La matinée à passé très vite, je pensais faire pas mal de choses, mais ….
Toujours la même angoisse, oublier un petit truc qui a son importance j’ai shecké au moins cinq fois avec ma grande et jolie fille
Le moment venu, nous montons dans la Clio avec Ellen qui chante pour la première fois avec nous, on prend Pierrot Bâton au passage, direction la salle Po

La salle est vide de monde, la scène est vivante, les danseurs des valses répètent
On se met d’accord sur deux ou trois petites choses encore après avoir posé sacs et valises dans des vestiaires un peu nauséabonds faut bien le dire
16 H, balance son, dans un bon climat, pas trop chaud sous les projecteurs, les choses s’annoncent bien, très bien
Les déplacements pour les tableaux semblent fluides et calés, c’est prometteur
18 H, nous quittons la scène, je vais poser quelques affiches sur les portes avec Tinou, Pierre Alain nous a rejoins, j’aime ce moment là, la petite touche finale
Quelques papotages avec Léandre et Tristan au retour, Patricia aussi, on se croise les uns les autres, j’embrasse très fort Paul qui vient d’arriver, il me dit qu’Eléonore me cherche, je vais chercher mon sandwich
Nous mangeons dehors en bonne compagnie, ça c’est bon aussi, se poser entre copains
Le moment est venu de se passer les tenues, pas de tables, pas de chaises, c’est le bazar dans ma valise, Clotilde m’appelle, je lis des gentils SMS, merci les filles
20H45, la salle est bien remplie, pas loin de 1800, ça fait du monde qui patiente, faut y aller
L’entrée est tonique, petites scénettes sur les BOF de la panthère Rose, Mission impossible et James Bond, j’adore !!!!!!!! suivi d’un « Century fox vocal «
Les chansons s’enchainent, presque trop vite, le medley Sistre Act est bissé, c’est la première fois que ça nous arrive, on le refait
Le public est chaleureux, toujours pour la grande Messe
22h 15, entracte, le moment est venu d’enfiler les collants noirs, faut prendre sur soi, les petites robes noires sont ravissantes, on est fières avec nos talons
Au toilettes, je tombe sur Camille, émue, vraiment très émue, et Maggie en compagnie de Salomé, qu’est ce que c’est bon ça !
C’est confirmé, le Ministre est dans la salle
Au sous sol les musiciens de l’harmonie font leur déplacement, sous une haie d’applaudissements, j’imagine le cœur serré des gamins d’une douzaine d’années, quel magie pour eux aussi
22H et des brouettes, Théodore nous coach un peu, la deuxième partie doit être aussi bien !
Montée sur scène sur la musique de Rabbi Jacob, purée que c’est bon ça, trop, trop bien
On enchaine avec le Medley Disney, l’histoire de la vie me fait frissonner,
Pas de sensation de fatigue, les morceaux interprétés par le petit chœur sont réussis, voilà, ça valait le coup
Je lance des regards complices à notre pianistefou, quel vitalité, j’admire son travail, sa ténacité, son audace aussi
Serena nous fait vibrer sur The Rose, y’a pas de mots, quand le mot soliste prend cette place là
Les titres, les déplacements, tout s’enchaine admirablement bien, on peut dire que le groupe a pris de l’expérience, le public ovationne, Paris en Colère, le medley des grands thèmes, et voilà, c’est déjà le moment de merci
Monsieur le ministre est applaudi chaleureusement, j’imagine qu’à ce moment là il devait se sentir profondément entouré, et ce n’est pas du show, y’a des gestes qui ne trompent pas
Fulbert me dira plus tard qu’il a payé sa tournée à tous ceux qui passaient par là
Un rappel, beaucoup de chaleur, et il faut se rendre à l’évidence, le spectacle est fini
Le générique de fin défile sur l’écran , j’y voit mon nom , c’est bête , un rêve de gosse qui se réalise
Le moment est précieux , retrouver les proches ,Jérôme , Mark et Rose embrasser ceux qui sont venus , je croise la famille de mes copains , la maman d’Eléonore qui est une femme d’une profonde gentillesse , les parents de Théodore avec qui j’’échange aussi , et mon Jérémy qui me cherche partout , Jade et ma nièce Pauline venues aussi , bluffées , conquises
C’est unanime
Grandiose, époustouflant, que des éloges sincères et poignantes
Faut oser le dire, on a encore franchi une marche de plus
O heures trente, je file me changer dans le vestiaire désert, c’est bizarre, avant de retrouver la troupe en train de picoler et manger à l’auditorium
Je passe d’un groupe à l’autre, de beaux gestes, voilà et avec Pierrot Bâton, Gwen et Tristan, on se dit qu’on forme une sacrée belle équipe, soudés, vissés
On débriefe, on prolonge, je ne mange pas, c’est comme ça, juste un verre de rosé, une tranche de cake
C’est bon, savoureux d’être là
1h45, je remonte sur la scène une dernière fois, les techniciens démontent, je me mets d’accord avec le gardien hagard pour récupérer les plats de Paul restés dans le frigo, faut penser à ces petits détails là aussi …
Une dizaine de fêlés sont assis sur des chaises oranges, faudrait se séparer, faudrait se dire au revoir
On ne peut pas ….
Ellen est partie en vadrouille avec ces copains de chœur
Sur le parking de l’auditorium, on chante Rabbi Jacob aux derniers musiciens de l’harmonie
Allez , après l’after , on refait un after , on trouve une bonne maison, des bulles , des fondants restés dans le fond du sac , on se défoule , on est bien , resserrés dans les canapés de cuir , de 180 en fini à dix , quand même un peu bruyants
3h30
Je dépose Pierrot dans son quartier, y’a un jeune qui traine encore dans la rue « même pas peur !«
Je rentre à la maison, Ellen cause dans la voiture de Sofia
Impossible de rentrer, la clé est sur la porte à l’intérieur, je tambourine et réveille Jérôme
Le chaton est affamé, Ellen lui donne un biberon
J’envoie quelque SMS
Je monte, Jérôme est réveillé, on débriefe encore, il est complètement séduit par notre spectacle, me dit que le vocal a encore monté d’un niveau, il aime, vraiment …
Faut dormir
Désolée pour ce long billet, mais la soirée a duré 12 heures ….