

C’est l’histoire d’un curé, il lit ses prières et tout à coup dans la campagne, il aperçoit de grosses mûres.
Accompagné de sa mule, il a très envie de les goûter
Alors il monte, sur l’animal, celui ci détale et le curé tombe.. dans le fossé .
La mule rentre seule au presbytère, les domestiques affolés de ne pas voir leur maître partent à sa recherche, le trouvent et le pauvre ,l’air hébété reconnaît son péché .
La fin, on ne la connaît pas, il faut l’inventer .
Ah la la, Jeanne se lance dans les histoires drôles, les farces, les nouvelles, les fables !
Que Nenni chers lecteurs, explication :
Mark est en cinquième ; en français il a un exercice à faire à la maison.
Je ne sens pas une grande motivation, je mets le nez dans son classeur et je découvre …
la fable que je vous ai résumée ci dessus, il doit la découper en séquences : situation initiale, protagonistes, et surtout trouver une fin.
Ça se corse, une morale du style :
« Ah cet imbécile, il devrait savoir la différence entre une mule et un escabeau ! "
La motivation n’est toujours pas là, mais Mark a bien retenu son cours, c’est l’essentiel, l’objectif est atteint. Je m’accroche, "allez fais le ce travail, t’as pas le choix !"
Loin de moi, l’idée ou l’intention de remettre littéralement en cause le travail des professeurs, mais quand même, je me dis qu’en tant que parent il faut être fort et persuasif pour motiver et dire à son enfant :
« oh c’est rigolo cette histoire, tiens si on inventait une fin !! »
La littérature jeunesse regorge d’auteurs fabuleux, de trésors, de livres bien écrits, de textes adaptés aux adolescents ou l’imaginaire et le réel se croisent .
Alors parfois, de grâce, faites l’effort d’adapter cette littérature au profit des acquisitions scolaires
(Je ne parle pas d’Harry Potter ou de Titeuf )
Remarquez on a vu pire, constituer un herbier pendant les vacances de Noël, j’ai cru qu’à ce jour, j’allais devoir déscolariser mon fils
Bon alors, la chute, le curé…
allez un effort, aidez-nous mince !