02.07.2009
La complainte caniculaire

Depuis quelques jours, il fait ………chaud
Et moi, dès que la température dépasse les 27° je ne supporte pas, je suis de mauvaise humeur, je ne sais pas où me mettre, je suffoque, et surtout, je ne peux pas profiter du jardin à part le matin et le soir à partir de 20h
Plaignez-moi..
Ça limite mes destinations de vacances, aller en Inde ou dans l’Arizona est inenvisageable
Et encore, quand je vivais dans l’Est c’était pire
L’air marin me manque terriblement
« arrêtes de gémir Jeanne, il y a pire, des gens plus à plaindre que toi «
C’est vrai, je ne me plains pas, et je vais de ce pas plaindre les vrais gens victimes de la chaleur
Je plains les femmes enceintes, oui, c’est pas drôle quand il fait chaud (c’est pour ça que j’ai couvé mes bébés l’hiver )
Je plains les femmes voilées, celles qui portent la burqa ( elles ne t’ont rien demandé ) oui, elles me donnent chaud
Je plains les femmes voilées enceintes, c’est compatible
Je plains les militaires, les gendarmes et autres hommes et femmes contraints à porter l’uniforme en pleine canicule, les hommes d’affaires ne costume cravate
Je plains les chiens de traîneau, et autres toutous à poil long, ou raz qui tirent la langue , les cochons d’inde, les ours ………
Je plains les courageux animateurs qui doivent s’affubler d’un costume (à poil long parfois ) dans les parcs d’attraction en pleine après midi la tête prisonnière d’une grosse tête de mickey ou autre personnage légendaire
L’horreur ! 
Je plains les bébés qui restent dans les voitures ( même si au bout d’un quart d’heure on les sort de là, brrrrrrrrr ! )
Je plains les artistes, les gens de la scène, qui en plein festival doivent supporter la chaleur des projecteurs et parfois un costume très chaud, et là, je pense à Yvan Rebroff qui portait une fourrure et une chapka, été comme hiver 
Plaignons le défunt chanteur
Bon j’arrête mon délire, mais y’a du vrai le dedans, car même si j’ai chaud, je peux me mettre au frais, ventiler la maison et il y a bien des gens dans les bureaux, sur les toits, sur les routes qui ne peuvent rien changer
A eux, je tire mon chapeau !
Et j’ai une grosse pensée pour Nicolas .
05:27 Ecrit par Jeanne dans aujourd'hui | Lien permanent | Commentaires (28) | Envoyer cette note


