Vers 18 h ce dimanche là , comme beaucoup de monde, j’ai pioché des infos sur des sites voisins et amis, comme on dit
Les deux dernières heures sont toujours un peu longues, nous avons décidé d’installé un rideau pour séparer la voute et le salon les soirs de grand froid
J’ai alors sorti mon fer à repasser, ça occupe
Le rideau posé, il restait quelques minutes avant 20 h
Nous nous sommes réunis tous les 5 devant la télévision
Et le visage du nouveau président est apparu
On se l’était promis , pas question de rester entre 4 murs ce soir là
J’ai pris ma clio pour rejoindre la place de la Mairie
Une cinquantaine de personnes était regroupée sur les marches de l’hôtel de Ville
J’ai retrouvé vite fait Pierrot Bâton et son barbu
Monsieur Notmaire a proclamé les résultats sur le perron, les gens applaudissaient, criaient, ils étaient contents du score de notre ville
J’ai embrassé Juliette et Pierre Henri, en compagnie de Véro, ils m’ont offert du champagne, c’était bien de se revoir là
Puis les autres copains sont arrivés, Gwen en fauteuil roulant, Francesca, Tristan et les autres …on avait dit qu’on y serait
Selki a offert à tous du champagne, Charlotte, la soliste ne boit pas mais à trinqué, elle était joyeuse, joyeuse !
Ensemble ,nous avons rejoint le Jet d’eau , un sono était installée , alors on a dansé , tourné , viré , commenté , rigolé , chanté, apehenné ...textotté
Et on était drôlement bien là, sur cette place certes moins remplie que la Bastille mais bien vivante
Je me sentais à ma place, et j’aime ça, assumant pleinement mon choix, ma joie
Juliette me glisse en catimini
« Dis donc, tu connais monsieur J toi ? «
Ben, oui, c’est surtout que je connais bien sa femme
Alors je lui ai présenté le barbu et l’épouse du barbu, elle était contente, elle n’arrêtait pas de causer ma Juliette et il était temps de rentrer
Des femmes pas vilaines profitaient du moment pour venir faire des bises au barbu, ah celui là, quelle vedette !
Nous nous sommes séparés
Je suis rentrée et j’ai poursuivi ma soirée devant la télévision
Je me suis assoupie dans le canapé la louloutte sur les genoux
Ce matin
Dans la presse locale
On peut voir, en photo derrière monsieur Notmaire
Les deux vices