Quand l’un de mes amis de la vraie vie est trop longtemps silencieux, je m’inquiète, un petit message envoyé, je prends des nouvelles via les amis communs, et ça c’est bien normal histoire de se rassurer ou d’entourer dans la mesure de mes moyens, forcement
Et sur la blogo, c’est pareil, un copinaute qui ne publie plus, et qui ne passe plus commenter, j’, ose un petit « où est tu passé ? « Et lorsque la réponse arrive, je suis soulagée
Mais, quand la réponse n’arrive jamais, parce que l’aminaute a définitivement quitté la blogosphère, sans un « au revoir « j’ai du mal à croire qu’il va très très bien
Parfois, ce « disparu « revient en douce, et ça fait du bien
On s’attache
Et quand la réponse ne vient pas, ne viendra jamais, parce que le blog ne sera plus jamais animé par son auteur, parce qu’on a beau le savoir, que derrière nos écrans il y a des vivants, et quand la nouvelle tombe, c’est un coup sur la tête
J’en suis toute retournée, comme toi Manou, toi Coumarine, toi Pastelle, Célestine, Pakita …
J’aimais ses mots, sa fureur de vivre, admirative qu’un grand professionnel donne du temps pour nous, lecteurs du virtuel
J’ai souvent repris ses paroles au cours des formations que je donne
Nous avions des champs d’action communs
Monde cruel, parti, lassé …
Comment croire qu’un homme aussi réconfortant puisse quitter ce monde
J’en suis toute bouleversée
Pour la première fois depuis 5 années de blog, je verrai dans ma blogroll un espace en pause définitive
Je vais récréer un nouvelle liste, ce blog est trop précieux pour l’enlever d’un simple clic
Dominique, pour toi cette fleur de pavot que Pierrot Bâton à solidement attaché à l’arbuste bleu l’autre soir
Il tient, il a fleuri
J’ai des larmes dans les yeux ...
Ce n’est pas gai chez Jeanne
Comprenez, je ne pouvais pas ne pas rendre un hommage à un aminaute
Vous comprenez, je le sais bien