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  • Pollutions visuelles

     

     

     

    IMG_4155.JPGDébut Aout, Jérôme a transformé une partie du jardin entre l’ancienne véranda et le tas de compost en terrasse, pour cela il a fallu se faire livrer des dalles et du sable

    Le camion a tout mis dans la cour devant la porte d’entrée là ou habituellement je gare ma Clio

    Une fois la terrasse finie, très beau travail, il restait du sable

    « Qu’est ce qu’on fait du tas de sable ? « 

    Faudra le mettre avec l’autre, sous le hangar

    Bien

    Faudra faire ça

    Jérôme a repris son travail, le tas de sable était toujours là

    Et visuellement, ça polluait mon espace, et quand je ne peux plus supporter une pollution visuelle, faut que ça vire

    J’ai commencé par déplacer un bout de carcasse de la Panhard première  génération, en faisant très attention de ne pas l’abimer, puis j’ai tenté de faire de l’espace autour

    Et durant une semaine, j’ai fait des brouettées de sable, sous la chaleur accablante, pauvre Jeanne, et j’ai réussi, quel soulagement quand j’ai roulé la bâche en boule, celle qui séparer le sable du sol

    C’est étrange ces choses qui nous dérangent :

    Un sac à main posé sur une table ou sur un meuble, je ne supporte pas

     Un manteau mis sur le dos d’une chaise, ça me crispe,

    Un tiroir mal refermé,

    Le dentifrice pas rebouché,

    La remorque devant le massif de fleurs

    Une bouteille d’eau vide couchée, debout, ça passe encore

    Une bière vide sur le plan de travail de la cuisine

    Des gens qui mettent leurs pieds sur les fauteuils devant au cinéma

    Des Panhards dans le jardin ….

    La liste est longue

    Maintenant, faut que je déplace le tas de bois …