Début Aout, Jérôme a transformé une partie du jardin entre l’ancienne véranda et le tas de compost en terrasse, pour cela il a fallu se faire livrer des dalles et du sable
Le camion a tout mis dans la cour devant la porte d’entrée là ou habituellement je gare ma Clio
Une fois la terrasse finie, très beau travail, il restait du sable
« Qu’est ce qu’on fait du tas de sable ? «
Faudra le mettre avec l’autre, sous le hangar
Bien
Faudra faire ça
Jérôme a repris son travail, le tas de sable était toujours là
Et visuellement, ça polluait mon espace, et quand je ne peux plus supporter une pollution visuelle, faut que ça vire
J’ai commencé par déplacer un bout de carcasse de la Panhard première génération, en faisant très attention de ne pas l’abimer, puis j’ai tenté de faire de l’espace autour
Et durant une semaine, j’ai fait des brouettées de sable, sous la chaleur accablante, pauvre Jeanne, et j’ai réussi, quel soulagement quand j’ai roulé la bâche en boule, celle qui séparer le sable du sol
C’est étrange ces choses qui nous dérangent :
Un sac à main posé sur une table ou sur un meuble, je ne supporte pas
Un manteau mis sur le dos d’une chaise, ça me crispe,
Un tiroir mal refermé,
Le dentifrice pas rebouché,
La remorque devant le massif de fleurs
Une bouteille d’eau vide couchée, debout, ça passe encore
Une bière vide sur le plan de travail de la cuisine
Des gens qui mettent leurs pieds sur les fauteuils devant au cinéma
Des Panhards dans le jardin ….
La liste est longue
Maintenant, faut que je déplace le tas de bois …