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  • Les produits révolutionnaires des seventies

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    Mes parents faisaient très peu de courses, nous vivions à 5, ils achetaient très peu de viande, du bœuf seulement, un peu de poisson, jamais de légumes, peu de laitages, des fruits et le nécessaire en denrées de base .

    Ils élevaient  de la volaille, des moutons, des cochons et nous avions dans nos assiettes de délicieux plats de  viandes, cuits très simplement mais succulents

    Pour les légumes c’était pareil, le jardin abondait de salade, haricots, carottes … soupe tous les soirs, toujours la même !

    Nous avons toujours bien mangé, aimé manger, mes parents étaient de vrais producteurs bio et n’avaient pas l’intention de se laisser avoir par cette société de consommation fleurissante des années 70

     

    Quand la purée Mousline est arrivée dans les foyers, c’était un blasphème, nous n’en avons jamais goûté, à croire que ça nous resterait collée au palais .

    Par contre, un jour, ma mère a craqué pour le Tang .

    Cette fameuse boisson en poudre que l’on mettait avec de l’eau pour obtenir un mélange, sucré, coloré mais pas bon du tout

    Ce fut la première et dernière fois

     

    Plus tard, ce fut le tour des Danerolles de faire une tentative d’intrusion chez nous .

    Le principe : des croissants à rouler et à cuire soi même au four, c’était degueulasse, ça n’a pas fait long feu comme concept, c’était élastique, sans goût, mais ces nouveautés avaient tout de même l’avantage d’alimenter les conversations des femmes qui se retrouvaient au réunions Tupperwarre ou Avon, la belle époque de la prêtresse radiophonique Ménie Grégoire

    Un autre souvenir, des bonbons, tous petits en sachets qui explosaient dans la bouche, au début c’était drôle mais on s’en est vite lassé .

     

    J’aurais du ma méfier des produits et plats cuisiniers pour ménagères paresseuses, j’ai acheté un couscous G..it et voilà que je dois le rapporter, il risque que de m’exploser à la figure à l’ouverture, merguez et pois chiches dans les cheveux, c’est classe (ils l’ont dit à la télé )

    Ah le progrès!

     

     

    Je ne resiste pas à rajouter des pubs ringardes des années 70 , pour ceux qui n'étaient pas nés , et pour ceux qui ont connu cette époque de l'inconscience ou les mères , savaient faire des heureux , et les enfants savaient manifester leur joie !

     

    Pour la purée , allez voir par

    Et pour la poudre à l’orange  ,c’est ici

    Si vous en trouvez d’autres , je suis preneuse