Ce matin là, pas besoin de secouer Mark pour le sortir de son lit, pourtant, c’est les vacances, mais il est prêt
Vers 10 h nous voila donc en route avec Rose, et Jérôme pour la journée des familles
Encore !
Oui, encore, après la fête de la boite , on remet ça
L’entreprise a signé une convention « Great Place to work « , et voilà, il faut fédérer davantage le plaisir au travail
Nous avons visité l’usine et les bureaux, dix ans d’existence, déjà, c’est plaisant, les pièces sont lumineuses, c’est propre, c’est agréable
Mark adore cette ambiance, il est conquis
Il n’est pas studieux, bien trop préoccupé par ses jeux vidéos, malgré cela le monde du travail l’attire, il rêve d’un salaire, d’un bureau, de collègues
Je crois qu’il n’est pas fait pour de longues études, et naïvement peut être, je ne me fais pas trop de souci pour son avenir, il se tournera peut être tôt dans le monde industriel, j’espère que son orientation sera adaptée, il n’ira sans doute pas en fac
Et en quelque sorte ça me rassure, il a cette attirance là, à 15 ans, oui, c’est palpable
Nous avons continué en compagnie de Gilles et Flora
Dans la grande salle des fêtes, plus de 600 couverts étaient dressés aux couleurs de la boite, jaune et vert !
J’ai revu Linda, une ancienne choriste que Marie Camille connait bien, une femme adorable, et puis Julien , j’ai tenté de le convaincre de revenir chanter, mais …visiblement, il n’est plus motivé
C’est quand même un sacré avantage de connaitre du monde partout, je ne colle pas mon mari timidement en souriant à ceux qui disent bonjour
J’avoue, y’a des gens que j'évite dans cette sphère, je fais peu d’efforts …
Nous avons déjeuné en compagnie d’un jeune brésilien qui ne parlait pas un mot de français, et le temps a passé assez vite, l’animation était prévue, sketches avec Compagny joke, on comprend rien, pas grave et musiciens pas mauvais, beau boulot quand même !
Dehors des structures gonflables pour les gamins et à l’intérieur des jeux gratuits en bois, comme au Mollard !
Bon, le cadeau, le café, le chocolat et on y va
Avec Flora, on s’est dit « c’est bien « mais pas trop souvent quand même !