
Dans ce billet maîtres, chefs et patrons j’avais évoqué la distance que je parvenais à prendre par rapport à ma hiérarchie
D’un sens c’est plutôt aisé, puisque dans mon travail, je suis plutôt autonome, personne sur mon dos à me demander des comptes, pas de pressions, une entière décontraction tant que les retours sont positifs ?
Malgré ça, dans cette jolie vie qui est la mienne, il y a le chef .
Oh, je ne peux pas dire qu’il m’impressionne, il plutôt jovial, de bonne humeur, mais il faut l’avouer parfois il met la pression, à lui, et à mes collègues, à nous .
Il est apte pour mener à la baguette son équipe, avec agilité, fermeté, efficacité, entrain, légèreté.
Pire encore, il est capable de nous faire chanter, un chantage honorable, mais bon …tout de même.
Ce chef est parfois convoité, adulé, idéalisé, ovationné
Certaines femmes iraient loin pour obtenir des privilèges, plus spécialement mon amie Solène qui n’hésiterait pas à sortir sa nuisette pour parvenir à ses fins
Mais personne ne dit rien, on laisse faire, pas de bagarres dans les rangs
Ce chef, comme moi, comme vous vieillit, sereinement, il prend une année de plus, tiens, mais aujourd’hui justement
Il est des rencontres qui nous transforment, nous emportent dans des voyages, des embarcations inespérées .
Celle ci en fait partie, ce chef est un ami, une bombe, un ouragan, un être fragile, sensible, un chef de c(h) oeur
Je ne peux que vous en souhaiter des rencontres comme ça
Joyeux anniversaire Théodore !!
Je te l’ai déjà dit, nous vieillirons tous ensemble …