Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Le refuge et les plumes

    « Dis maman, t’avais promis d’aller au refuge de l’arche ? « 

    Mince, c’est vrai, on l’a pas fait, et la rentrée c’est dans deux jours

    « -pas de problème Rose, on ira demain « 

     

    Et nous voilà partis, pique nique dans le sac à dos, en direction de Château Gontier avec Mark et Rose, la veille du Jour J

     

    Le refuge de l’arche, c’est un parc spécialement conçu et aménagé pour les animaux malades, dépressifs, psychotiques, bipolaires,  abandonnés ou perdus

    C’est très aéré, on adore, toutes les familles et écoles, centres de loisirs le font dès que possible, mais on peut y retourner tous les ans, sans s’y ennuyer

     

    Oh non, Jeanne qui va nous raconter sa visite au zoo.

     

    Non, ne vous inquiétez pas, je ne vais pas vous donner le détail de notre sortie, si j’en parle c’est parce que, il y eu une particularité, ce jour nous étions seuls, oui, seuls dans le parc, on a croisé personne, pas une âme, alors croyez-moi, la balade fut du pur bonheur

    Rose commença  à ramasser des plumes, une blanche, une courte, une grande plume noire, des plumes douces, une plume d’autruche, et même une petite plume de paon au bout bleuté

     

    Mark avait le plan dans la main, c’était notre guide, il était heureux, mais comme on ne peut pas l’imaginer, absolument pas blasé de voir et revoir les ratons laveurs, les autruches ( nos commentaires sont durs à transcrire, tellement on se monte des histoires avec ces curieuses bêtes dont les pattes sont plus grandes que la tête )

    On parle aux animaux et puis évidemment, puisqu’on était seul, on pouvait dire tout ce qu’on voulait

    Le tigre nous fit le privilège d’une sortie, nous  étions à un mètre du félin  ( les enfants ne ressentent aucune peur, moi non plus, je serais capable de le caresser )

    Bien sur nous avons passé du temps à observer les babouins, le vieux sage mauvais, la mère qui met des baffes aux ados, et le petit qui viennent taquiner les mégères qui disent du mal des autres

    J’adore, c’est fou à regarder ça !!

     

    Et Rose à gardé toutes ses plumes, et devinez à qui j’ai pensé en composant ce joli bouquet de Plumes  ? » plumes.JPG

     

    Puis mon ange  a ressorti ces animaux, tous les animaux amassés depuis des années, à chaque Noël, chaque anniversaire DSCN1876.JPG

    Notre refuge à nous, nos bêtes ..DSCN1877.JPG

  • Elle lit quoi la Jeanne ?

     

    Taguée deux fois, par Carl et Dominique, (merci à vous )je réponds à ce tag « dis moi ce que tu lis « 

     1 - Plutôt corné ou marque page ?

    Les deux, ce qui me tombe sous la main en fait

    2 - As-tu déjà reçu un livre en cadeau ?

    Oui, souvent, on ne m’offre jamais de bijoux, allez savoir pourquoi, le dernier « le diable s’habille en Prada »

    3 – Lis-tu dans ton bain ?

    Jamais de bain, ça m’ennuie

    4 – As-tu déjà pensé à écrire un livre ?

    Oui, une nouvelle, l’héroïne s’appelait Jeanne

    5 – Que penses-tu des séries de plusieurs tomes ?

     J’en ai jamais lu…à part « le clan des Sept « 

    6 – As-tu un livre culte ?

    Non, une série culte, un film culte mais pas de livre culte

    7 – Rencontrer ou non l’auteur du livre ?

    Oui…Anna Gavalda, il y a très longtemps, elle n’était pas connue, nous étions une petite dizaine, il y eu beaucoup d’échanges, je pense qu’elle se souvient de moi …

    8 – Aimes-tu parler de tes lectures ?

    Rarement, mais ça m’arrive, je crois que celui donc j’ai le plus parlé ce fut la correspondance de Simone de Beauvoir avec Nelson Algren et aussi « Darling «  et mon contact avec Jean Teulé ALGREN DE BEAUVOIR.jpg

    9 – Comment choisis-tu tes livres ?

    Par les critiques littéraires, toujours, le presse écrite et radio, je lis très peu mais je suis toujours au courant des sorties

    10 – Aimes-tu relire ?

    Non, pas trop, peur d’être déçue

    Par contre moi conserve tous mes livres

    11 – Une lecture inavouable ?

    Je ne sais pas, c’est quoi inavouable, un mauvais livre ?

    12 – Des endroits préférés pour lire ?

    En vacances, le soir, au calme

    13 – Un livre idéal serait pour toi ?

    J’en sais rien

    14- Lire et manger ?

    Non, parce que je mange rarement seule, alors c’est pas très poli

    15 – Lecture en silence, en musique, peu importe ?

    Plutôt dans le calme, avec pas mal de temps devant soi

    16 – le Livre te tombe des mains, tu vas quand même jusqu’au bout ?

    Non, si je n’accroche pas dès le début, je n’y reviens pas

    17 L’auteur que tu regrettes de ne pas avoir lu ?

    Celui que je n’ai pas encore découvert…

    18 – Ton livre de chevet tout de suite ?

    Aucun.

     

    Je prendrai le temps de vous raconter mon histoire avec les livres et les bibliothèques , je lis  peu de romans , des ouvrages professionnels parfois et surtout la presse

    Ce tag circule bien , vous êtes nombreux à l’avoir déjà fait

    Je tague Cigale , Fay , Souamie , Cassioppée ,Liam ,  Papillote , Tilleul , Mlaféeclochette , Mélancolie , Caro Carito ,Elisabeth  ,  la Virge et les autres bien sur  (j’ai toujours peur de vexer en refilant ou pas les tags)

     

     

     

     

  • Le balai

    Ma grand-mère paternelle vouait un véritable culte à son balai

    Elle était nerveuse ; mon grand-père, un gros bonhomme tyrannique et alcoolique ne lui laissait guère de bon temps, alors pour se défouler elle balayait  sa cour, sa maison, son trottoir .

    Elle avait un grand balai en crin et comme d’autres iraient faire un jogging, jouer au casino ou  bloguer, son défouloir c’était de pousser la poussière

     

    Elle balayait vite et bien, une tache répétitive, rassurante, lui donnant sans doute l’illusion que son environnement était propre .

    Mon père a hérité de ce geste 

    Je l’ai toujours vu balayer la cuisine le dimanche, et puis sa cour

    Il la balaye tous les jours, traquant la moindre feuille, crotte de chien ou autre détritus à expulser

    Ça énerve ma mère, mais son truc, son balai, c’est héréditaire, génétique.

    Je possède quatre balais, un pour le rez de chaussée, un grand balai d’extérieur et deux autres balais pour les caves et la grange

     

    Je preferre passer l’aspirateur, mais je n’ai pas dit que j’aimais ça

    Le sol est sans cesse recouvert de poussière, de mini cailloux, de petites feuilles, ça revient trop souvent, et puis il y a deux étages, c’est trop pour moi, je ne suis pas une reine du balai

    Jérôme lui, est handicapé du balai, aucun remède n’y fait, c’est plus fort que lui

     

    A l’anniversaire de Jade, nous lui avions offert quarante balais

    C’est beaucoup me diriez vous, mais c’est plus facile à ranger que quarante aspirateurs

    Chaque famille avait apporté un balai, il y a en avait des neufs, des vieux, des petits, des artisanaux, des balais brosses, des balais à gogo

     

    C’est pas très sympa comme cadeau d’anniversaire me dira vous, oui, mais elle fêtait ses quarante balais, alors  d’un sens, elle l’a bien cherché !

     

    On trouve des balais de couleurs, des balais fantaisie, mais on fond, cet objet du quotidien, je le trouve encombrant, il faut un placard à balai, un lieu où le caser, il faudrait inventer des balais pliables, comme des parapluies

     

    Quand j’étais petite, je balayais le milieu de la cuisine, et ma mère me disait « les petits coins s’ils en veulent, ils n’ont qu’à s’approcher « 

    En attendant vos histoires de balais, je vous laisse avec ce proverbe irlandais :

     

    « Le vieux balai connaît les coins. »

     balais.JPG

  • La liste : bilan des courses

    En juillet, ayant des objectifs a atteindre, j’avais fait la liste de ce que je voulais faire durant l’été

    En ce jour de rentrée, l’heure est au bilan

     

    La liste :

     

    -Ranger et trier mon placard de vêtements

    Je l’ai fait au tout début, j’aurais peut être pu vider un peu plus, mais j’y vois plus clair

     

    -Faire des confitures de prunes

    Une vingtaine de pots de prunes rouges et en plus de la confiture de prunes vertes offertes par mes amies Marie Camille et Léa, et en prime, 5 pots de figues pour manger avec le foie gras, ramassées dans le jardin de Carla (c’est à tomber. si vous avez du foie gras par contre je suis preneuse )

     

    -Mettre à jour mon blog de bijoux

    J’ai fait une nouvelle collection tutti frutti absolument adorable mais mon talent en photo est toujours désastreux, je vais essayer quand même de vous les montrer

     

    -Retravailler mes cours pour septembre

    Je passe cet épisode, mon plus mauvais souvenir de vacances , mais les choses se sont apaisées

     

    -Apprendre trois chansons dont une en anglais et une autre en espagnol pour le mariage de Serena

    J’ai appris, j’ai chanté, c’est passé

     

    -Ranger la cave 1

    J’étais efficace sur ce coup là, mais entre temps Jérôme a.. comment dire …animé l’endroit en question

     

    -Faire mon testament

    Je lègue mes chinchillas à Louis le Bipolaire

    -Acheter et monter une armoire pour Rose

     

    C’est fait, le premier samedi d’août, nous sommes allés chez le suédois et nous avons été pris dans les bouchons à Rennes (c’est un comble quand on ne part pas en vacances )ce jour là il pleuvait des seaux, mais l’objectif fut atteint, et le bonheur assuré quand on a fait la surprise à rose et Mark de les emmener au fast food

    L’armoire fut montée aussitôt et j’ai du me résoudre à ôter les petits meubles de dînette, je n’aime pas ça

     

    -Peindre le salon et poser des jolis rideaux

    C’est presque fini, il reste la corniche (l’horreur !) inauguration le WE du 12 septembre, un grand merci à Gordon pour le massacre du placard à vaisselle et de la malle à bois

     

    -Aller à Londres voir les Mis avec Vonric

    Pff ….je reporte mais j’irai , ah ça j’irai ..lesMis_lg1.jpg

     

    -Faire les bijoux pour Ama

    Les perles étaient magnifiques, le résultat est là, j’espère qu’elle va aimer Ama

     

    -Trier mes photos et faire des tirages papier  et les mettre dans des albums

    J’ai commencé mais pas fini

     

    -Regarder la dernière et ultime Saison d’urgences le dimanche soir

    Promis je ne vous ne parlerai plus, j’ai versé toutes les larmes de mon corps

     

    -Garder ma liberté de penser

    Je vais me gêner ! Je dis et je pense, et je dis ce que je pense

     

    -éliminer le liseron qui a envahi les framboisiersliseron.jpg

    Le liseron a fini par capituler, on se régale d’énormes framboises, une tuerie !

     

    -viser la lune, ça me fait pas peur….

    J’ai essayé, et j’ai même reçu un message comme quoi mars allait devenir plus gros que la lune, qu’on verrait ça qu’une fois dans sa vie mais en fait c’était un hoax lune.jpg

     

     

     

     

     

     

    Le bilan est plus que positif, à cela je rajoute les nombreux dîners entre copains, des cartes postales  reçues de loin, de Croatie, d’Estonie, du Portugal, une embrouille avec Internet résolue grâce à vos prières (merci encore )

    C’est la rentrée des classes, contente de les voir retrouver lycée, collège et école primaire et moi, ravie, mais ravie parce que je ne reprends que…

    Lundi !!

     

  • Le nid (2)

    mary-cassat- sein.jpg

    Ce fut alors mon tour de devenir mère

    Je n’appréhendais pas ce moment, les choses semblaient naturelles, je voulais prendre mon temps

    Je me souviens  le matin, j’allaitais Ellen dans mon lit, puis je la posais sur mon oreiller, je l’entendais gazouiller, je me préparais tranquillement, et parfois je la retrouvais endormie

    J’avais la chance de pouvoir prendre le temps, ne pas précipiter les gestes, le change, je ne travaillais plus, je n’étais pas du toute désireuse d’aller dans une crèche pour la déposer dans une autre

    Elle acceptait très bien d’aller ailleurs, confiante, elle me sollicitait, je la portais beaucoup, elle était très câline

    Mark était mon cœur d’artichaut, je lui racontais les histoires de Pierre Lapin, toujours dans mon lit, il s’y sentait bien j’aimais ces instants là

    Rose fut déposée, elle aussi dans mon lit dès mon retour de la maternité

    Elle était très calme, douce, elle regardait l’agitation qui se passait autour d’elle

    Après le bain les trois enfants aimaient se vautrer sur le lit, espace de jeu, odeurs de parents, nid douillet

     

    Jérôme n’était pas habitué aux câlins, aux bisous, les enfants le prirent d’assaut, lui sautant au cou dès qu’il rentrait

    Au fil des ans, les enfants grandissaient mais leurs câlins étaient toujours très forts, tout le temps, les trois

    Ils aimaient les câlins à deux, à trois, à tous

     

    Aujourd’hui Ellen s’étale encore dans mon lit, elle recouvre son corps avec peignoir et renifle « ça sent maman.. »

    Parfois Mark s’installe avec elle, et puis Rose, alors tous on se sent extrêmement bien dans ce nid là

    Cela peut étonner, surprendre, de les voir sans cesse nous câliner, tous les trois, moi, et leur père, alors qu’ils sont devenus ados, mais c’est ainsi, leurs gestes ne sont pas calculés, ce sont les câlins du cœur

    J’aime être avec eux, leur compagnie est agréable, on a de l’espace, nos territoires

    Parfois dans un demi-sommeil, je me réjouis de l’instant présent, ils sont tout endormis dans leur lit, les chats ont trouvé leur place pour ronronner

     

    Tous sous le toit, notre nid …

  • Le nid (1)

    toilette Mary cassatt.jpg

    La plus ancienne des photos de mon passé  est pleine de douceur

    On y voit mon père, avec dans chaque bras deux nouveau-nés, il les présente, les regarde, nos vêtements blancs tranchent avec l’obscurité de la pièce 

    Une autre photo de ma mère à l’extérieur, elle est souriante, joyeuse, elle  porte ses deux bébés de sept mois, endimanchés, avec force et tendresse

     

    Je suis entrée à l’école à l’âge de 6 ans, pas d’école maternelle, juste une année de classe enfantine

    L’univers scolaire n’était pas terrifiant, même si la maîtresse était très distante, je ne souffrais pas de la séparation, Louis était avec moi, j’étais avec lui

    Nous sommes restés cinq années avec notre mère, nous ne sortions presque jamais, quand il pénétrait  dans des maisons mal rangées, Louis se mettait à hurler comme un fou, ma mère était obligée de sortir

     

    La maison était toute petite, nous vivions en toute promiscuité, les odeurs étaient rassurantes, je n’ai jamais été confiée à une nourrice, j’ai dormi à l’extérieur vers l’age de 9 ans, chez mes grands-parents essentiellement

    Tous les soirs ma mère venait nous embrasser au moment du coucher, elle faisait une prière de temps en temps, elle soulevait le lourd matelas et remettait le drap et la couverture dessous

    Elle était tendre, d’une disponibilité incroyable, ma hantise était de la voir disparaître, de devoir aller habiter ailleurs, chez une tante, un pur cauchemar

    Le soir, nous regardions la télé, mon père était assis dans le canapé en sky, il étalait ses grands bras, nous étions tous les trois autour de lui, nous avions chacun notre place, nous étions ensemble

    Il n’y avait presque pas de chauffage à l’étage, il ne nous venait pas à l’idée de nous isoler, nous restions serrés les uns contre les autres

    J’adorais cette ambiance, je m’y sentais bien, tellement bien

     

    L’humidité des murs était estompée par cette chaleur familiale, nous vivions comme dans un nid

  • Les voisines

    tasse.jpg

    Lorsque nous marchions avec ma mère sur la petite route qui menait à l’école ou à l’église, elle s’arrêtait souvent pour parler avec des voisines

    Il y avait Mado, devenue veuve très jeune, et Louisette, qui passait de temps en temps, des dames âgées, pas toujours aimables, Titine, la dame de la Poste …

    Elles parlaient de choses et d’autres, à cette époque tout le monde se connaissait dans le village, jusqu’au jour où les premiers lotissements furent construits

    Mes parents appelaient ça des » maisons neuves », des nouveaux arrivaient, étaient parfois regardés avec méfiance, certains sympathisaient très vite , trop vite , prenaient la place , le pouvoir ..

    Malgré cela c’était la vie paroissiale qui était au cœur de tout, puis ce fut l’amicale des parents d’élèves

    Ma mère n’avait pas d’amie, de confidente, elle était entourée de ces personnes là, les relations étaient correctes mais au fond très peu chaleureuses

    Je n’ai jamais vu quelqu’un venir lui offrir des fleurs, ou un petit cadeau

     

    Après l’invasion des pavillons, mes parents ont toujours continuer à faire connaissance avec leurs voisins

    Avec eux, ils sont en bons termes, toujours prêts à rendre, service, très accueillants, souriants, respectueux de leur intimité

     

    Je me suis rendu compte que je n’avais dans ma vie, jamais investi de relation avec mes voisins

    En appartement HLM, je ne connaissais personne, puis avec Jérôme, les relations avec le voisinage furent désastreuses

     

    Quand nous sommes arrivés dans notre petite ville, les voisins savaient déjà qui nous étions, le bouche à oreille n’avait pas mis trois jours a fonctionner

    Dans notre maison, les murs séparent l’immeuble d’à côté

    Les seules fois où j’y suis allée, c’est pour des histoires de chats

     

    J’ai beaucoup d’amies, des vraies, des bonnes copines, elles passent, s’arrêtent, prennent un café, je peux compter sur elles, elles savent que je suis là aussi

    C’est bien d’avoir ces relais là, ces échanges simples, ces liens du quotidien, j’aime bien choisir, être libre

    Je crois que je n’aimerais pas vivre en lotissement, sous le regard de mes voisins en train de prendre l’apéro dehors

    Je sais que parfois les relations de voisinages sont sources de procédures, de violence verbale, de harcèlement, je ne pourrais pas supporter de vivre ça , mais il existe aussi des vrais lien d’amitié , forts et solides

     

    Je pense que  mère avait appris à se méfier des voisines, elle était dépendante de cette vie là, je crois qu’en ville, elle en aurait souffert encore plus.