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  • Le temps qui court

    Charl ‘ est peiné par le temps qui passe

    Je n’y pense pas trop

    Le temps qui passe

    Le temps qui court

     

    Cette chanson fut reprise mainte fois

    A l’origine, c’était une chanson interprétée par Donna Summer, version disco, sortie en 1976, « could it be magic « 

     

    le temps qui court.jpgEn France, c’est Alain Chamfort qui interpréta la première version du « temps qui  court « 

     

     

    Puis elle fut reprise par Take that  un groupe à la mèche rebelle des années 80, l’intro est une reprise d’autre chose, affligeant

     

    Un autre boy’s  band disparu de la circulation, à l’époque des 2B 3, fit sa version de cette fameuse chanson, le groupe Alliage ,

    Vous n’êtes obligés pas  d’aimer cette version !!

     

    Puis les Enfoirés à leur tour ont repris ce titre, la version plus soft avait remis au goût du jour cette chanson

    Il reste une autre version, malheureusement je ne peux en mettre le lien, parue en 2007 par une célèbre troupe chantante

     

    Je vous fais un aveu, j’avais pris un plaisir fou à chanter le final, du pur bonheur

     

    Allez Charl, on avance, ensemble de toute façon et puis tiens, le temps nous a permis de voir aussi disparaître les Boys band des années 90, et là, là, pas vraiment de regrets

     

    N’oubliez pas de regarder l’Eurovision !

  • Nouvelles locales et insolites

    Depuis quelques jours, ma ville est en fête, des ballons oranges et noirs, des tissus, drapeaux ornent les vitrines et même sur la façade de l’Hôtel de Ville, des grandes bandes de couleurs illuminent le mur blanc

     

    « c’est pas Halloween ?? »

    Qu’est ce qui se passe ?

     

    Comme vous tous je lis la presse locale, je me tiens au courant

     

    Jeanne, tu devrais savoir que les couleurs orange et noire sont celles du Stade Lavallois, et que depuis quelques jours, un événement de taille s’est produit

    « on est en Ligue 2 « 

    Pas possible, j’y crois pas ?

    Je ne sais pas trop ce que ça va engendrer comme conséquences, ah, si, on va enfin parler de nous et le football va entraîner des rassemblements de supporters et des cris de joie populaire et ça, c’est bon !!

    foot.jpg

     

    On chante : « on est en ligue 2,on est en ligue 2, on est, on est, on est en ligue 2 «

     

    Il est possible que certains d’entre vous n’aient jamais mis les pieds en Mayenne 

    -         Qui ?

     

    C’est un département, une ville et une rivière qui se jette dans la Loire

    Si je vous dis que dans la Mayenne, on trouve des requins, des crocodiles, (j’adore parfois y’a des parents par manque d’autorité disent çà leurs enfants quand ils s’approchent trop près du bord )  vous n’allez pas me croire

     

    Cependant on y pêche des poissons assez insolites

    Voyez plutôt ça :

    silure.jpg 

    « Ce n'est pas la danse des canards, mais du poisson... Un pas de deux entre Hervé Lorton, habitant de Saint-Augustin-des-Bois, et cet énorme bestiau, juste pêché dans la Mayenne. Dimanche, il a attrapé un « silure », autrement nommé poisson-chat, mesurant 2,31 m et pesant environ 85 kg ! Ce poisson originaire du Danube se nourrit d'anodontes (moules d'eau douce), brèmes, écrevisses, mulets. Sa chair n'étant pas toujours appréciée, il l'a relâché. »Ouest  France

     

    Personnellement, à choisir je ne  prendrais pas ce genre de partenaire pour danser, c’est pas que je suis difficile mais, c’est à cause des écailles, peur de lui marcher sur la queue, l’haleine..

     

    Bon je dois me décider pour retrouver un lapin géant de Sibérie , c’est le moment, parce que mon bassin n’est pas assez grand pour élever des silures .

  • Larmes des salles obsures

    mouchoirs.jpgPetite fille, je pleurais beaucoup, pour un rien, des larmes chaudes, des sanglots

    J’avais le sentiment d’être souvent, très souvent malheureuse, inconsolable

    Les larmes sont sujettes à moquerie, pleurer est une faiblesse, ça renforçait ma peine, pas le droit de dire comme ça

    En grandissant j’ai pleuré de chagrin, rarement de rage, je n’étais pas le genre d’adolescence à pleurer avec excès, je m’isolais, trouvais mes refuges

    Mes larmes étaient des gouttes versées par la peine des disparitions

     

    Plus tard elles se transformèrent en rires

    Je pleurais de rire, facilement, des crises incontrôlées, des moments de gènes indescriptibles des fous rires communicatifs, c’était mes années d’insouciances, ma grande liberté à aller en avant

    J’ai pleuré ma peine, j’ai pleuré l’inacceptable, j’ai pleuré avec force, comme si mes larmes étaient vitaminées, comme si par elles je puisais de l’énergie

    Il ne faut pas garder sa peine

     

    Je pleure rarement de rage ou de colère, je pleure peu, les pleurs que je sors le plus souvent sont devant l’écran

    Pourquoi donc s’obstiner à voir des films qui font pleurer ?

    Je ne choisis pas, c’est le plus grand des hasards, mon histoire qui se trouve brutalement mise à vif

     

    Pour répondre au tag de Elle, voici les films devant lesquels j’ai le plus pleuré

    Comme beaucoup d’entre vous, c’est « la route de Madison «  qui obtient la Palme d’or

    Qui plus est que le prénom de l’héroïne me fut donné en surnom, et ce n’est pas qu’un hasard

     

    Viens ensuite « Fatale » de Louis Malle, j’ai pleuré trois jours à suivre, trop, je ne peux plus voir ce film

     

    Bien sur « Je vais bien ne t’en fais pas «  , je vous en ai parlé il y a quelques semaines

    A cette liste, je rajoute Bleu de Kieslowski, « il y a longtemps que je t’aime», j’en avais aussi parlé dans ce billet , et. Oui, ça va peut être faire rire, mais j’ai pleuré, pleuré à la fin de Titanic

     

    Je pourrais ne trouver d’autre, mais je ne vais pas casser l’ambiance

    Car je sais que bon nombre d’entre vous ne vont pas au cinéma pour être tristes, mais pour se détendre

    Je ne taggue personne, mais je vous pose cette question

    « Quel film vous a fait pleurer de rire « ? Ne répondez pas tous les Ch’tis !

    Et en conclusion, une très jolie phrase entendue dans ma jeunesse

    « Pleure tu pisseras moins."  « 

     

     

    Paroles sages  et réconfortantes , je devrais conseiller ça à mes stagiaires , ben oui les bébés , à peine nés , qu’est ce qu’ils font ?

    Ça ferait moins de couches , moins de déchets , et pis si y’avait pas les larmes , pas de mouchoirs …

  • Caprice de star

    simca.jpg

    Nous sommes riches

    Nous possédons quatre voitures, cinq téléviseurs, quinze vélos, huit micros onde ……

     

    Les voitures :

    -une voiture familiale à 6 places, que Jérôme prend pour aller travailler

    -une voiture amphibie sauvée des eaux que je conduis pour mes déplacements

    -         une voiture de frime, un modèle rare, une SIMCA Aronde Coupé de ville de 1956

    -         une Panhard, qui n’est pas tout à fait en état de marche (juste deux bricoles à refaire )

     

    Par contre, il faut entretenir tout ça

    Jérôme avait pris rendez-vous au contrôle technique pour la voiture familiale

    Il décide de l’emmener dans la zone industrielle la veille au soir et d’aller au travail avec la voiture de collection, l’élégante Aronde

     

    Le lendemain matin, celle ci n’a jamais voulu démarrer, rien à faire, fâchée la belle princesse, capricieuse

    De rage, Jérôme s’est énervé et dans sa colère a cassé la petite vitre arrière

    Et M… e, c’est pas Carglass qui va nous remplacer ça, parce que croyez-moi, ce genre de modèle c’est du sur mesure, voilà..

     

    J’appelle Jérome vers 17h30 après une très dure journée de travail, il me demande d’aller le chercher au travail, afin de filer chercher la voiture familiale, passée au contrôle technique, avant 18h.

    « Je vais chercher Rose à l’école et j’arrive.. Qu’est ce qui s’est passé avec l’Aronde ? ,( j’ai pensé un moment qu’il s’agit d’un bandit qui avait cassé la vitre )

    « Euh je te raconterai.. « 

     

    Je file chercher mon ange, qui me bassine dans la voiture, avec des on va ou, qu’est ce qu’on fait

    Je me dirige vers la rocade, en direction de l’usine, et.. je tourne, je vire, je redouble, je cherche, et impossible de retrouver le chemin

    Je vois bien où se situe l’entreprise, depuis l’autoroute mais pour y accéder, c’est le trou noir

    J’ai chaud, Rose me réclame un poney, super, c’est le moment, évidemment Jérôme n’a pas de portable, je vais chercher longtemps

     

    Ouf il fini par m’appeler, et tel un super GPS me guide jusqu’à la boite verte

     

    Il monte dans la voiture, et s’accroche au volant, en direction de la zone industrielle, à l’opposé de la ville

    Il prend la rocade, des virages à toute allure, j’ai envie de dégueuler, je ne dis rien, je pense qu’il doit être très furieux pour la vitre

    Rose est mal, elle gémit, je la comprends..

     

    A 18h18,il poses la voiture amphibie devant le parking du contrôle technique, et ouf, c’est ouvert !

    Victoire, il aura sa voiture pour aller travailler le lendemain malgré quelques travaux à faire

     

    Le miracle, c’est que ne s’est pas fâchés, aucun n’a fait de reproches à l’autre, c’est ça aussi la sagesse des années de vie commune

     

    La belle Aronde a démarré du premier coup, comment expliquer cette panne du matin, un caprice je pense, madame ne fera pas l’effort d’aller vers une usine, sa vie c’est les rallyes, les mariages, madame veut être admirée

     

    Je me demande si cette voiture de luxe, n’est pas copine avec Maya la tondeuse

     

  • Débordée la Jeanne !

    tuba.jpg

    Formation, corrections, répétitions

    Corrections, formation, chiffon, répétitions

     

    C’est intense, dure semaine, je sors mon masque et mon tuba

    Peu de temps pour pauser, plein de commandes de bijoux pour des mariages, le jardin à entretenir …

    Je ne peux même pas regarder la saison 10 d’Urgences qui est rediffusée en ce moment

     

    Je me prépare psychologiquement à vivre dans quelques jours un tournant dans ma carrière de chanteuse (je fais du teasing pour Lorenzo, il adore ça )

     

     

    Formation, corrections, répétitions……pff..

  • A deux

    marycassat.jpg

    Avoir un enfant était une évidence, un autre une nécessité, un troisième un cadeau, un quatrième, j’aurais bien aimé

    Nos grands-mères avaient des enfants, rapprochés, non désirés, ils étaient livrés à eux-mêmes, on les laissait souvent seuls avec leur souffrance, ils devaient devenir rentables, travailler très vite, se soumettre aux rythmes, aux manques, à la dureté de la vie

     

    Les premières années demandent beaucoup de disponibilité, gérer son travail, le quotidien, les relations, les loisirs.

    J’ai eu beaucoup de chance, j’ai pu m’arrêter à chaque naissance, bercer mes bébés, les voir ouvrir les yeux le matin, prendre le temps du biberon câlin, les promener, les laisser jouer, découvrir, explorer.

    Je n’étais pas une mère animatrice, j’étais une mère disponible, conciliante, mettant plein de chose à disposition, des coins partout, des animaux, des espaces pour eux partout dans la maison

     

    Jérôme n’est pas abonné aux 35 heures

    Il fait ses 50 heures hebdo, rentre vers 20h le soir depuis des années

    Je me suis occupée des enfants, des séances de kiné, des rendez de profs, des achats de rentrée, des inscriptions, des goûters avec leurs copains,

    C’était un travail, je peinais parfois, rarement car plutôt bien organisée, jamais tracassée par des problèmes d’argent

    J’aurais aimé parfois un peu plus de relais, j’étais très bien entourée par mes amies toujours prêtes à aider en cas de besoin

     

    Mais Jérôme rentre tous les soirs, emmène les enfants à l’école le matin, est présent quand il peut, proche de nos enfants

    Il ne part jamais en déplacement, chaque soir mon homme est à mes côtés, chaque jour les enfants attendent leur père et le retrouvent

     

    Il est là, bien présent

     

    Je pense souvent aux femmes seules qui gèrent la totalité du quotidien, à leur doutes, à leur courage, je ne pourrais pas …

    Je pense aussi aux pères seuls, confrontés à donner, à être au top, souvent soumis aux regards des autres, je les admire

    Je pense aussi à tous ceux et celles qui sont sur la corde raide, pris entre l’envie de partir, de lâcher prise..

     

    J’ai de la chance, nous avons cette chance …d’être deux dans l’aventure de parents.