17.12.2009
Flagrant délit

En faisant mes courses la semaine dernière, je suis interpellée par des cris, un enfant, sans doute, qui fait une colère parce qu’il n’a pas ce qu’il veut..
Je remplis mon caddie, les pleurs sont de plus en forts, c’est étrange.
Je supporte bien les pleurs, mais quand ils persistent, ça me perturbe, je n’entends plus que ça, ça me fait presque mal
A la caisse l’hôtesse a envie de bavarder, elle commente, avec gentillesse et puis me parle de gamins, qui ont été pris à voler
Ils ont rempli un sac de friandises, de sodas, de gâteaux, bonbons en tout genre.
Je lui dis que c’est embêtant, que les parents doivent être bien gênés, elle m’explique que les parents ne sont pas auprès d’eux
Je me dirige vers la caisse d’accueil pour demander du papier cadeau
Au coin, entourés d’un vigile sont recroquevillés deux enfants, environ six ans, pas plus apeurés que ça, et une gamine de neuf ans, qui hurle
« c’est pas la peine de pleurer comme ça, » lui dit la caissière
Les parents ne sont toujours pas là, ça me brise le cœur, c’est une bêtise, une erreur, ils n’auraient pas du faire ça, c’est interdit, ils le savaient, c’est peut être pas la première fois
Je me demande pourquoi ces gamins là ne sont pas à l’école puisque nous sommes en début d’après midi
Je quitte les lieux, incapable de faire abstraction de cet acte, je rejoins mon véhicule et devant moi se garent deux voitures de police
Et là, en commando, armés jusqu’aux dents, ils sont cinq !
Cinq pour arrêter les trois malheureux gamins voleurs de bonbons
Je ne comprends toujours pas pourquoi les parents ne sont pas là, pourquoi ces gosses ont fait l’école buissonnière, ce qu’ils vont devenir, quelle sera la sanction
Et je pense à Rose, dont je ne peux imaginer l’errance
J’espère juste que ces enfants comprendront qu’ils ont fait une bêtise, qu’ils tireront profit de cette aventure
Et je ne ris pas.
Mais quand même, cinq flics..
06:00 Ecrit par Jeanne dans anecdotes | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note
15.12.2009
Dans un sale pétrin

« Chérie, tu sais que l’aloes vera a des vertus drainantes et qu’une cure de deux mois permet de perdre du tour de taille ? »
- Ah oui, d’où tiens tu cela ? »
-Euh, une de mes collègues m’en a parlé..
- et elle trouve ça où ta collègue ?
- euh ….. Ben, j’sais pas en fait ; il faudrait que je lui demande..
- Ah oui, je voudrais bien essayer, demande lui la marque.. »
« Jeanne, au secours !!!!!!!!!!!!!
J’ai parlé de ça à ma femme, et j’ai dit que c’était une collègue, et me voilà dans un sale pétrin, » me dit le blogueur qui n’a jamais parlé de son blog à sa femme
Je lui donne les indications nécessaires pour le tirer d’affaire
Ce n’est pas un mensonge, c’est juste une information partagée dont la source ne peut pas être divulguée
C’est de plus en plus fréquent, au gré des conversations, d’être amenée à penser à un billet que j’ai lu, chez vous, et de couper court brutalement, ravaler ma pensée.
Je pourrais citer des tas d’exemples
Pas plus tard que l’autre soir où je rencontrais des jeunes lyonnais, j’avais comme l’impression étrange de bien connaître cette ville où j’ai rarement mis les pieds
Et quant à mes stagiaires, je parle de la protection sociale, je suis obligée de leur rappeler que les soins ne sont pas gratuits partout
Et je peux difficilement leur dire
« Tenez, regardez Cahuette, elle en parle souvent … »
A des élèves de la Réunion, j’avais envie de dire « eh, vous ne connaissez pas Chriss ? «
« J ‘ont de beaux fruits de lotus, admirez ça.c’est.euh …quelqu’un qui a risqué sa vie pour me les donner «
Lorsque je monte les escaliers de l’école de musique, j’ai toujours une pensée pour Gwen
Alors parfois on s’aventure, avec des « je connais quelqu’un «
« on m’a dit que «
j’ai une amie ….
« un gars m’a dit que .. »
Et je trouve ça drôle et cocasse, ce monde si riche de découvertes, de mode de vies, de rencontres improbables
J’ai pourtant fait le choix de vivre au grand jour cette aventure blogueste, tout en faisant attention de ne pas divulguer ailleurs les liens que j’ai tissé par ici
Ce sont de jolis mensonges en somme
Et ce blogueur ami dont je garde l’anonymat ( qui c’est ????????) me fait vraiment sourire, et c’est en toute confiance que nous partageons ces petites aventures, petites cachotteries, subtiles confidences …jolies complicités …
06:00 Ecrit par Jeanne dans anecdotes | Lien permanent | Commentaires (36) | Envoyer cette note
14.12.2009
A l'ombre

Un photographe a réalisé lors d’un spectacle de nombreuses photos des chanteurs de ma troupe
Il a exposé et mis en vente de jolis portraits, très expressifs, une belle couleur, un tableau lumineux de ce que dégagent les visages à ces moments là
Et évidemment, je me suis cherchée, on est tout pareils, cherché ma bobine, et....rien, je n’apparais pas, au mieux un quart de mes lunettes et un flou en deuxième plan
Je peux imaginer que ce soit un pur hasard, que je n’aie pas un physique facile ; même sur le grand poster où tout la troupe apparaît, je suis cachée, une ombre, un fantôme ..
Je ne suis pas trop le genre à me rouler par terre pour ça en hurlant, j’en ris plutôt, sincèrement, et ne peux m’empêcher de revenir sur mon histoire, de fait, je suis souvent en arrière plan, dans l’ombre …
Lorsque j’ai commencé à travailler j’étais suppléante, remplaçante, je comblais les trous, m’adaptait aux demandes
Le premier poste d’EJE, j’avais plus de compétence que la directrice, infirmière, je la secondais, faisais un vrai travail de coordination, je n’en avais ni le titre, c’était ainsi, je ne pouvais pas aller à l’encontre des procédures administratives
Je n’ai jamais été titularisée, et aujourd‘hui encore me voilà vacataire, si une décision radicale est prise pour ne pas reconduire l’organisme de formation, je suis sur un siège éjectable
Je tisse en amont, dans l’ombre, j’oriente, j’arrondis les angles, je protège des personnes qui pourraient être ne mauvaise posture, je leur laisse leur chance, je fais un travail de coordination, je n’en ai pas le titre, ni la fonction, ni la rémunération
Je me plais aussi dans ce rôle, par souci de garder une certaine liberté, d’action, de pensée, je ne veux pas de titre, par lâcheté peut être aussi, de ne pas être montrée du doigt en cas de défaillance
En politique, j’ai œuvré dans l’ombre, en douce, en petit comité
Je n’aurais jamais voulu des titres, des honneurs, je me suis retirée le moment venu, à pas légers
J’aime le soleil mais pas la chaleur, en cas de fortes températures, je recherche l’ombre, j’étouffe
Je ne juge pas ceux qui par la force des choses se retrouvent aux premières loges, en avant, certains aiment cette position, d’autres la subissent, s’y adaptent
Dans plein de domaines, je fais, vis des choses dans l’ombre, parce que je privilégie parfois le collectif à l’individu, et par ailleurs la relation individuelle est primordiale .
J’aime le non palpable, ce qui ne se voit pas ; l’excès, le bling bling, le « trop « me dérange
Cela fait partie de mes tourments, cela me renvoie à des humiliations aussi, des sentiments d’injustice
Au milieu de ça, et au fil des années, je trouve ma place, ne doute plus de mes capacités, de mes aptitudes
J’aime cette place de second plan , mais pour rien au monde je ne pourrais être au rang du fond …
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04.12.2009
Huit années
Ce vendredi là
Même si je ne me sentais pas légère et au meilleur de ma forme, j’avais agencé les décorations de Noël, prenant soin de ne pas tomber de l’escabeau, il vaut mieux être prévoyant
Ce lundi là, un peu impotente, j’avais poussé le caddie rempli de courses en prévisions pour la semaine, je savais que j’allais m’absenter quelques jours
Ce mardi là, j’étais partie en direction de l’hôpital, plutôt sereine à l’idée de voir enfin le visage de mon angelot qui attendait vraiment le dernier moment pour pointer le nez
J’avais ce matin là, enfanté d’un ange, mon ange de Noël
Après trois jours de repos, je suis rentrée chez moi, avec mon angelot,
Ce samedi là, j’ai retrouvé ma maison, mes deux cœurs, mon homme, mon lit, et j’ai déposé mon ange dans ce nid
Ça me donnait envie de pleurer tant de bonheur …
C’était le jour du téléthon et des miss.
Toujours les mêmes repères, mais la routine n’a pas le temps de s’installer
Mon ange est resté un ange, un ange doté d’une grande imagination et d’un débit de parole redoutable
Huit ans, ce sont écoulés …
Mon ange, mon adorée, madèle..
Ce vendredi, je te serre dans mes bras ….
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26.11.2009
Ces choses bien peu hamonieuses
Au lycée j’achetais mes vêtements toute seule, ma mère ne venait jamais avec moi, j’avais du mal à me décider, je n’aimais pas choisir sans un avis
J’avais acheté un manteau vert, un loden très tendance à l’époque
Je l’adorais, j’étais bien dedans, il avait pris les formes de mon corps
Une seule ombre au tableau cependant, les jours où j’avais sport, je devais porter des baskets (blanches ) et ça n’allait pas du tout, mais pas du tout avec ce manteau
Faisant les trajets rendre le car, ayant un sac assez lourd comme ça(et surtout pas solide ), je me gardais d’en prendre un autre, j’avais déjà mon parapluie que je ne quittais pas de d’octobre en avril ( vous n’avez peut être pas vécu à Cherbourg ) et personne à cette époque n’avait pensé mettre des casiers à disposition
Comme beaucoup de gens, je suis parfois sensible à ces petites imperfections, ces choses qui ne vont pas ensemble
Des mocassins avec des chaussettes, le jogging et les escarpins, un collier à breloques sur un corsage imprimé et …un piercing avec un appareil dentaire ( ça fait trop de métal à la fois )
Je compte bien sur vous pour prolonger cette liste
Nous ne pourrons éviter l’incontournable chaussette et sandale de plage et là, je remercie la drôlissime Cahuette, the tagada pour ces clichés venant des US, irrésistible
La tong et la chaussette.qui n’est pas sans rappeler la scène culte du « Père Noël est une ordure « où Thérèse tricote à la demande de la Croix Rouge des gants à trois doigts pour les lépreux de Jakarta …



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23.11.2009
Le gendre idéal

Pour certaines se sera Jean Luc Delarue, David Douillet ou Michel Drucker, bonne humeur, sourire, gentillesse, sportif qui ne picole pas
Non, le gendre idéal c’est mon ami Paul
Toujours de bonne humeur, drôle, excellent cuisinier, bon chanteur, intentionné, il le dit lui-même, c’est le gendre idéal
C’est un véritable talent de séduire, conquérir les dames mures, être encensé à tous vents, je ne sais pas trop quelle relation je pourrai avoir avec le mari de mes filles, en espérant que ce ne sera pas un triste sir, parce que rire une fois par an, chez moi, ça le ferai pas trop …
Puisqu’on se connaît bien, je dois vous faire un aveu : j’attire les séniors
Bon, pas au point d’avoir des avances ou des plans ….
mais je reçois des tas de messages, des invitations sur FB, des diaporamas en veux tu en voilà, sur l’amour, l’amitié, des cœurs qui volent, des envolées de pigeon. qui font qu’à un moment donné je me pose des questions
Etant de nature à compatir, je me laisse aller à tendre l’oreille aux messieurs qui passés un certain âge ont des soucis de santé, évoquent leur solitude, leur vie de grand-père, et moi Jeanne, pas canon du tout, mais plutôt bonne copine sympa, je deviens sans le vouloir : la bru idéale
Je crois que je suis à leurs yeux, la belle fille qu’ils auraient aimé avoir
Je me suis retrouvée parfois dans des situations de grande solitude, vous n’imaginez pas !
Je raconte ça à Jérome, et lui, sourire, pas jaloux du tout, commente
« Tu es la bru Idéale pour tous,
sauf pour ma mère «
!!!!!!
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17.11.2009
La méfiance

« Méfiez-vous «
« Faites attention «
« Prudence «
J’ai intégré depuis très longtemps les risques, les appâts, les pièges de la vie
Je suis intuitive, je ressens les lieux, les gens , je n’éprouve plus la peur
Quand je n’ai pas ma place, je sors, je ne me hasarde jamais dans des aventures, des « coups foireux « comme on dit
J’ai peut- être raté des choses, tant pis, je n’ai pas l’âme aventurière
Le Net est une toile d’araignée dans laquelle on prend des risques
Ouvrir un espace, poster dans des forums, des blogs, c’est chose facile, derrière un écran, on risque quoi ?
Les mauvaises rencontres, non, on m’a dit qu’il fallait se méfier des vilains qui posent des pièges
J’ai passé l’âge
J’ai bien assez d’amis comme ça
Y’a t’il un quota ?
« C’est bon, j’ai assez d’amis, j’en veux plus, terminé ! «
Incapable d’imaginer ça, de vivre ça
Mon cœur est élastique et purificateur
Il filtre les parasites, ne garde que le bon, le vrai
Depuis quelques mois, je suis passée par l’autre porte (l’expression est de Fille bavarde )le mail personnel avec bon nombre de lecteurs
On se parle autrement, on ose donner nos vrais prénoms, et oui, on devient petit à petit ami, on se confie, on s’invite aussi sur le Mur
« Tu devrais te méfier Jeanne, tu ne les connais pas ? «
je les connais, ça oui, on ne triche pas, je sens vite la tricherie, comme dans la vraie vie, je me fie à mes intuitions
C’est un lot d’échanges, on se donne nos adresses, on s’envoie des trucs, on se rencontre même
Mais mince alors, pourquoi donc se priver de ça, pourquoi se méfier de ça, on est sur terre pour quoi ?
Se regarder le nombril, moi, ma vie, je suis belle, j’aime pas les gens, mais je veux qu’on me regarde
Je n’ai aucune leçon à recevoir, dans ce domaine, de personne, peut être est ce incompréhensible ces mondes de la blogosphère, vue par les autres
Cela me rappelle les camps d’été, les échanges scolaires
On croisait des gens, on devenait ami, très vite, on ressentait vite l’absence, on continuait à s’écrire, longtemps parfois
C’est un autre moyen, c’est tout, ni meilleur, ni pire
Tout le temps qu’il touche aux chaleureux rapports humains, je prends,
SANS AUCUNE MEFIANCE, en toute confiance, je prends les confidences, je me confie …quelle chance..
06:00 Ecrit par Jeanne dans anecdotes | Lien permanent | Commentaires (30) | Envoyer cette note
16.11.2009
La doublure

Il y a quelques semaines, j’ai trouvé un joli manteau en laine bouillie noire dans le petit magasin où Ellen a l’habitude d’aller acheter ses vêtements de beatnik
Il est très beau, un seul inconvénient, il n’est pas doublé
Zohra s’est confectionné un très joli manteau elle aussi noir, il est chic
Elle avoue ne pas savoir-faire les doublures, c’est vrai c’est délicat de doubler, peur de ne pas être parfaitement fidèle à la forme de base
J’évoquais ce souci de doublure, il y a quelques jours avec Teri Hatcher
« arrêtes Jeanne, tu deviens mythomane, tu vas tout de même pas nous faire croire que tu connais l’actrice de Desperate Housewife «
Si, je l’ai croisée, il y a peu de temps
Enfin, pas elle, mais l’autre, sa doublure, celle qui prête sa voix pour la version française de la fameuse série
Je ne sais pas ce qu’il faut faire comme études pour être doublure de voix
Il y a un diplôme pour ça, ils sont certainement comédiens
Il faut avoir une jolie voix, claire, mais on peut être moche, c’est l’avantage en fait
Tous les acteurs ont une doublure, l’idéal c’est la même pour les films, séries télé, je n’ai jamais entendu la doublure d’un acteur français, ça doit faire drôle
Qui fait la doublure de George Clooney ?
Pour ses pubs, pour le beau, très beau Doug Ross ?
J’aime bien ces gens qui sont très connus mais dont on ne connaît pas le visage
Ils ont sans doute comme tous un jour envie de sortir de l’ombre, faire leur star a leur tour, se lancer dans la comédie, dans la chanson
La doublure, Claire, aspire à cela, elle a sorti un album, et fait la première partie d’une troupe de chanteurs amateurs qui grimpent, qui grimpent
Je lui souhaite plein de réussite
En faisant quelques recherches, j’ai appris que l’acteur Claude Giraud fait les voix de Tommy Lee Jones et Robert Redford et également Harrison Ford
Claude Giraud, Pierre Maréchal dans « Sébastien parmi les hommes « amoureux de la belle Sylvia
Je crois me souvenir que Carl en est folle .
06:00 Ecrit par Jeanne dans anecdotes | Lien permanent | Commentaires (25) | Envoyer cette note
09.11.2009
Klaxon , coucou , salut !
Après avoir passé le portail pour me rendre sur mon lieu de travail, je m’arrête au feu du carrefour
J’entends un bruit de klaxon, par instinct je me retourne, et j’aperçois à ma gauche, un beau ténor au sourire radieux qui me fait des signes de la main
Il ne m’en faut pas plus pour être heureuse, je lui réponds par un geste, voilà une journée qui commence bien .
Parfois j’entends des gens dire, qu’il ne veulent pas habiter dans tel ou tel quartier, ville, parce qu’ils risquent de croiser des élèves ou des collègues et gnagna ….ça les dérange
Moi, c’est tout le contraire, j’adore croiser des têtes connues, à quelques exceptions près, dans ce cas, je regarde mes chaussures
Je salue, je m’arrête, je cause, je bise dans la rue, dans les salles de spectacles, partout, partout …
Parfois je gène la circulation, mais c’est comme ça, c’est la vie, la belle, celle des autres, la notre, pourquoi se priver de ça ?
Ça m’agace, on crie, on dénonce une société individualiste et on se cache, on se calfeutre, derrière de grands murs, des portails
Il m’arrive très souvent de rencontrer ses stagiaires, des anciennes collègues, des enseignants
Même si je n’ai pas toujours le temps, ni, l’envie de faire une conversion, je salue, je souris, spontanément, je ne veux pas faire l’économie ni l’avarice de choses si simples à partager
Il y a quelques mois, j’avais les pieds dans la mer, à St Malo, une femme est arrivée vers moi, elle m’avait repérée sur la plage
C’était la maîtresse de petite section de Rose, nous avons discuté 40 minutes au même endroit
J’ai trouvé ça insolite et sympathique
Autrefois les gens se retrouvaient dans les foires, sur les marchés, les fêtes foraines
Aujourd’hui, ils recherchent cette même rencontre spontanée
Celle que l’on retrouve justement, sur les blogs …
Salut tout le monde !!!!!!
06:00 Ecrit par Jeanne dans anecdotes | Lien permanent | Commentaires (34) | Envoyer cette note
08.11.2009
SDF
Après avoir parler draps, couvres lits en boutis, et plumons, édredons, couettes et couvertures, je ne peux pas échapper à vous montrer ça
Des images certes dures, mais triste réalité
Je me demande si les artistes se mobiliseront pour la Mimine
Pauvres chats....
14:25 Ecrit par Jeanne dans anecdotes | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note



