La soirée s’est prolongée un peu, bavardages autour d’une bière avec mes invités , pas eu le temps ni l’envie de quitter ma tenue de scène
« Même pas fatiguées !« qu’on s’est dit avec Pierrot Bâton
A huit heures, la nuit est largement terminée, le soleil me sort du lit
La maison est silencieuse, seule les chattes me tiennent la conversation
Je vais au jardin
« Je voudrais y retourner «
Je donnerais n’importe quoi pour être encore avec eux
Chanter sans s’arrêter
La montée sur scène avec Patricia radieuse, complice.
Les moments où on a réussi à se mélanger, hommes et femmes resserrés, voix mêlées, intense proximité
Notre chanson en « off », en coulisse, qui a donné une grosse frayeur à Louis qui a cru que j’avais disparu dans une trappe menant dans une autre dimension
« Je voudrais y retourner «
Plein d’échanges, des SMS reçus, merci Lorenzo, c’est bon ça
Des retrouvailles, les anciens qui nous offrent les plus beaux encouragements, merci Clotilde, merci Camille
Des anonymes qui m’interpellent avec des « merci « et bravo
De la joie, et beaucoup, beaucoup d’émotion
Ellen et Pétronille, au premier rang, rieuses, certainement fières de voir leurs » géniteurs « s’éclater de la sorte, les rôles seraient presque inversés
Le parc des ondines nous offrait sa verdure à chaque pause, c’était l’occasion de s’adonner à de beaux papotages avec Fulbert, le Barbu, et plein d’autres …les membres de l’ACCDC
« Je voudrais bien y retourner, là, maintenant, ou un peu plus tard «
Salle comble, des échos
« C’était de grande qualité «
Malgré la pression d’une générale un peu floue, le pari est largement gagné
L’anniversaire est bien fêté
C’était …..
Prodigieux
Pas une courbature, la voix légèrement voilée, les larmes au bord des yeux, je repense inlassablement à tout ça
Paul m’appelle, on débriefe, il aurait vraiment aimé faire le deuxième
Nous déjeunons tard, à l’ombre, la chaleur est trop forte
J’y pense toujours
Vers 18h, nous optons pour une balade à pied, Louis a fait une sieste, il est d’attaque à marcher
Avec Vonric et sa petite Marinette, la charmante Liza, nous longeons la rivière, un peu d’air frais, détour vers le théâtre au milieu des camelots de la braderie , on y chantera en Janvier
Il fait 35 °
Les affiches encore épinglés sur les vitrines font encore remonter l’envie de chanter
Nous passons devant la boutique de Paul
Vivement mardi
On va rechanter un peu des seventies ….
Quelle belle maladie !














« Maman, c’est vrai qu’il n’y avait pas de WII quand tu étais petite ?
