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  • Les lunettes de la Sécu

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    Porter des lunettes de soleil, c’est chic, glamour et élégant, porter des lunettes, parfois plutôt mal vécu, n’est ce pas Risette ?

    Les lentilles, les interventions ont remédié à ce souci et maintenant fleurissent dans les vitrines des tas de modèles de montures colorées et rafinnées, faisant de cet objet un vrai accessoire de mode

    Le jour où j’ai trouvé que le forme rectangulaire, la couleur violine, bordeaux m’allait bien, je n’ai plus du tout eu envie de changer de montures.

    Mais je vous rappelle que ce blog n’est pas un blog de mode, et que je ne m’étalerai pas sur le sujet.

    Lorsque j’ai eu mes premières lunettes, j’avais 10 ans, ma vue est descendue en l’espace de 6 mois, mes parents m’ont alors  emmenée chez l’opticien, à Cherbourg.

    J’étais perdue parmi tous les modèle, je ne savais pas quoi choisir, j’étais de toute façon persuadée qu’aucun modèle n’était gracieux, mais comme j’en avais besoin, je ne remettais pas en ça en cause

    Mais j’ai échappé à quelque chose de notoire dans les années 70, les fameuses lunettes de la Sécu

    Rappelez-vous, qu’à l’époque, une paire de lunettes, la même modèle  pour tout le monde était offerte gratuitement par la caisse d’assurance maladie

    Ces lunettes étaient déclinées dans toutes les tailles, elles avaient un entourage très fin, et une forme bien particulière

    François Morel dans les « Deschiens » les porte.

    A l’école primaire, une famille de 5 enfants portait ces fameuses lunettes de la Sécu.Aux yeux des autres gamins, ils étaient considérés comme pauvres :

    L’aîné des fils  était handicapé, atteint  de spina bifida, qui immobilisait son bassin, l’hygiène un peu sommaire provoquait du rejet de part des autres, une certaine exclusion, je le vois encore assis dans une chaise haute de bébé, dans le fond de la classe..

    Les autres allaient bien, le père était ouvrier, la mère s’occupait de quelques vaches.

    Je me souviens très bien de cette famille, le fils aîné vit toujours, il a plus de 45 ans, sa mère le promène toujours, je l’aperçois parfois quand je vais à la plage, je crois qu’il a subi une amputation des jambes.

    Le père s’est suicidé, il fut enterré le jour de la naissance de Rose.Quand j’ai appelé mon père ce jour là, il a couru comme un fou annoncer la nouvelle à ma mère qui était dans la sacristie, ce fut pour eux un enterrement très joyeux, ils en parlent encore …

     

     

    Les lunettes de la Sécu étaient un signe extérieur de pauvreté, comme les sandales de plage  c’est bien ça qui a changé depuis cette époque .

    Les familles défavorisées, redoublent d’effort pour que leurs enfants ne soient pas mis à l’écart, ils les habillent  avec les vêtements de marque dès les premières années, s’endettent pour le dernier jeu vidéo, les emmènent dans les parcs d’attraction..

    La Sécu ne remboursera plus les lunettes, même pas les Ray Ban, ça aussi c’est une  nouveauté, enfin les plus pauvres ne porteront plus de lunettes, voilà, c’est plus simple. c’est quand même rien de plus qu’un accessoire de mode, on peut bien s’en passer tout de même..

     

     

  • Rebellion

    Quand je vais sur les blogs de Franck, de Gwen, de Fay, Dgidgi ( elle photographie les plages de mon enfance..) je suis admirative car les photos et moi, ce n’est pas une réussite.

    Je n’aime pas les faire, mais j’aime bien en avoir.

    Louise m’a alors conseillé de m’entraîner sur mon lapin.

    C’est ce que j’ai fait, le fameux mobile home acheté au vide grenier fabriqué par Gilles

    Admirez le travail :

     880943488.JPG   J’ai aussi eu le temps de cueillir un bouquet de pivoines avant que les pluies d’orages ne mettent toutes ces belles fleurs à terre.

    J’ai trois varietés de pivoines différentes, roses vif, un peu comme les tailleurs de la voisine nympho, des blanches qui dégagent une odeur de rose extraordinaire et des bicolore, blanche et rose.

     

     

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    En parlant de tailleurs, il paraît, on m’a dit mais je nous dirais pas qui, que Roselyne Bachelot, n’a plus le droit de porter des tenues vives et colorées

    Plus de rose pour le ministre de la Santé , des jeunes et du sport , et bien moi, en signe de rébellion, j’ai acheté un poisson jaune vif et je l’ai mis dans mon bassin, non mais !!!

    Le pauvre est harcelé par un blanc et un rouge, il est obligé de se planquer au fond de l’eau

    Et voilà, ça commence comme ça, ou est le droit à la difference ?

    Faites un petit geste de contestation amis lecteurs, on est pas des moutons !

    Je vous souhaite un très bon WE, prochaine note demain soir..

     
  • y'a pas que des gens gentils

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    Une jeune femme me contacte au téléphone, elle vient d’ouvrir un magasin dans une ville voisine, un salon de l’ongle, c’est une professionnelle de l’ongle.

    Elle souhaite vendre un peu de bijoux et sollicite mes créations afin de se rendre compte d’un éventuel commerce.

    J’accepte, je vais lui rendre visite , sa boutique est toute neuve, elle a du faire appel à une équipe de Valérie Dominot pour la déco, c’est froid, c’est propre,des stickers partout , bon c’est pas mon salon, par politesse je lui fais des compliments .

    Elle me prend quelques sautoirs, des bracelets, des boucles d’oreilles assorties, nous convenons du prix, je laisse les bijoux en dépôt pour quelques semaines ;

      J’y retourne mi Mai, pour reprendre les bijoux pour mon exposition à la maison et j’apprends qu’elle n’a rien vendu, au mieux trois pièces .Je suis un peu surprise mais beaucoup moins quand je découvre  que la professionnelle de l’ongle a doublé les prix !

    Et bien sûr elle me reproche de les avoir mis trop cher .

    Les bijoux de Jeanne se vendent bien mais il faut connaître Jeanne personnellement pour les porter, et toc !

    Je range tout dans une boite, elle me remercie et m’offre...rien , rien du tout !

    Je fais deux allers retours, (au prix du Diesel .)et en signe de gratitude même  pas un soin, une réduction de 5% pour avoir des faux ongles carrés avec des paillettes dessus comme Eve Angeli, non rien du tout .

    La pét…. E, t’es pas près de me revoir et compte sur moi pour te faire de la pub pour ton salon !

    Paul m’avait dit que le commerce de l’ongle était risqué , que ça ne marchera pas sa boutique .

    J’aurais pu déposer mes bijoux chez Paul , au milieu des andouillettes et des délicieuses terrines de pintade ,je vous parle pas du gratin dauphinois …hum ..avec un bon poulet de Loué ..

     

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    Les bijoux de Jeanne ,seront bientôt visibles sur un autre blog .

  • y'a que des gens gentils

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    Gymnastique du matin, je dois faire un créneau en ville, je vais y arriver, je recule, j’ai peur, une BMW noire devant la place libre , si jamais ça frotte, ça va être fatal..

    Coup d’œil dans le rétro, mince deux voitures attendent, zut. je n’arrive pas du premier coup..

    Calme-toi, reprend toi, tu vas y arriver. Oui mais je ne supporte pas de voir des gens derrière moi, je les laisse passer, la Clio blanche ne bouge pas, pourquoi, pourquoi il avance pas ??

    Il doit se dire « qu’elle est nouille celle là « 

    « Ah les bonnes femmes au volant ! Elle ferait mieux de prendre son vélo.. »

    Le conducteur descend de sa voiture, oh la la, j’aurais mieux fait de  partir, il  me regarde avec un grand sourire et me dit,

    «  ne vous inquiétez pas Madame je vais vous guider.. ; »

    Oh mais qu’il est gentil, je lui explique que je vais prendre la place à gauche, puisque la voiture devant s’en va.. » Et je le remercie.

    Je me gare et je vois la Clio passer, pleine d’autocollants des poulets de Loué, un commercial sans doute. il me fait un signe chaleureux de la main .

    Mon frère dit toujours que la courtoisie rend tous les contacts tellement plus faciles. Il a raison, il laisse passer les dames, remercie sans cesse, il est poli, toujours poli et de sorte il a une vie sans conflits (heureusement parce qu’il ne supporte aucune situation conflictuelle )

      Je refuse de voir cette soi disant montée de l’individualisme, je vois, je rencontre plein de gens gentils, ayant envie de parler, de rendre service..

    Il me semble que ces échanges doivent être donnés tôt aux enfants, leur faire comprendre qu’ils ont tout à gagner en restant polis et souriants. Ce n’est pas inné, ça s’apprend..

      Bon, faudrait quand même que je soies un peu plus agile dans mes manœuvres, ça non plus c'est  pas inné, pardon, merci, excusez-moi …enfin, il n’y a pas que des gentils ,venez voir demain vous verrez ..
  • La pronation douloureuse

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    En attente à la caisse d’un magasin, j’observe un homme d’origine africaine, noir, prendre son bébé de 14 mois (je connais  les âges en les voyant, c’est mon métier, cherchez pas )assis dans une poussette. Il saisit l’enfant par un bras, la soulève et la prend dans ses bras

    -         Oh la là ! Malheureux ne faites pas ça, c’est risqué !

    Je vous raconte :

    Un soir en rentrant de l’école, je sors Rose qui était dans la voiture, (Rose avait 2 ans, elle était en pleine phase d’opposition, enfin, un caractère bien trempé..)

    Elle refuse, je la prends par le bras, elle hurle.

    Je rentre avec elle dans la maison, elle pleure beaucoup, ne veut plus bouger, elle ne bouge plus son bras..

    Me. e ! qu’est ce qui se passe, impossible, elle hurle dès que je la  touche, vite, j’appelle mon médecin, un homme charmant, expose la situation et lui me répond «  venez tout de suite « 

    Avec toute la compétence qui est la sienne, le Dr H d’un geste délicat, remet en place le poignet de ma petite Rose, gros câlin, c’est fini, diagnostic, c’est une pronation douloureuse,  bénin et fréquent, si vous voulez en savoir plus ,allez voir par .

    Quelques mois plus tard, ça recommence. Rose se retrouve le bras immobile. C’est pas vrai, je suis totalement désemparée, mince, ça fait des années que je travaille en crèche, je ne suis pas capable de prendre ma fille par la main sans lui démettre Le coude .

    Par miracle ce jour, elle remet son os toute seule ouf !

    Vous imaginez bien que ce n’est pas fini

    La troisième fois, je ne m’affole pas trop, j’appelle mon charmant médecin

    « Non madame T, cette fois allez à l’hôpital, il y a récidive.. »

    Emmener Rose à l’hôpital c’est pire que de faire une douche à la Mimine, m’obliger à aller à un concert de Philippe Katerine, dîner en tête-à-tête avec Vincent Cassel ……

    Mère courage n’a pas le choix, je me dis que peut être  tomberai- je sur un beau pédiatre, un jeune interne .

    Après un combat épouvantable, j’arrive en pédiatrie et Rose, totalement paniquée face au médecin, n’en peut plus …

    Le jeune interne, ben oui Doug Ross est parti à Seattle , prend l’affaire en main, enfin pas très doué, il fait plusieurs tentatives, Rose hurle, j’ai les larmes aux yeux, allez chercher le Dr H !!

    Il parvient enfin lui remettre le bras en état de marche, nous rentrons à la maison épuisées .

      La quatrième fois, j’appelle mon médecin, il est en vacances, hop! redirection l’hôpital, c’est pas possible, mais elle a une malformation ma fille.

    Soudain me vient une idée, une sale idée, mais ils vont finir par douter, croire qu’il s’agit d’un cas de maltraitance. Je ne dois pas dire que c’est la quatrième fois que ça se passe sinon, il y aura l’assistante sociale qui va m’attendre dans le couloir du service pédiatrique ( oui c’est comme ça que ça se passe à Chicago )

    De rage, Rose lève le bras et remet son os en place sans qu'un interne ou pédiatre n’ai eu le temps de dire ouf.

      Plus tard j’ai dû consulter un spécialiste.

    J’ai pris rendez-vous, Rose totalement affolée s’est installée sur le lit incliné, il a pris son bras, pas de radio, « Madame, vous ne devez plus tenir votre fille par la main, merci, 40 euros ! »

    Voilà, depuis ce jour, plus rien, plus de récidive, Rose est redevenue un ange.

     

      Un jour une femme africaine m’a dit que les bébés à Madagascar marchaient à 6 mois ( je ne l’ai pas crue ) par contre, ils ont de l’élasthanne dans les bras !
  • Mince !c'est pas elle ..

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    Il vous est certainement arrivé  de voir une personne venir  vers vous, vous saluer, engager la conversation, et vous êtes désemparé :

    « c’est qui, où est ce que je l’ai vu, je connais même pas son prénom ? « 

    L’autre poursuit, et vous redoublez d’effort pour mettre un nom sur son visage, vous l’avez croisé à une fête et comme vous étiez un roi de la danse ou des sketches, l’autre vous a remarqué et est tout heureux de vous revoir, mais vous, vous nagez dans le flou « mais qui c’est celui là ? , C’était peut être à une formation, non un mariage, au boulot, une randonnée( ça c’est pour Maggie ) je vois pas ???

    La conversation peut durer longtemps avant que la lumière s’allume et vous redoublez de stratégie pour rester acteur dans ce dialogue  qui se transforme en enquête de police, ben oui il vous faut retrouver le lien, alors vous posez des questions.

    Bon en général, je dis «  excuse-moi, on se connaît mais je n’arrive plus à resituer dans quel contexte « 

      Avouez que ça vous est tout  arrivé un jour, vous  tromper de personne.

    En voiture, vous apercevez quelqu’un, coup de klaxon, grand signe de la main, la silhouette se retourne, mince, zut. C’est pas lui..

    Vous avez cru reconnaître votre copain, et puis non, c’était un autre, alors le nez dans le volant, vous poursuivez votre chemin, un peu confus.

      Ce soir  là, nous donnions un spectacle.

    Bien énervés, mes deux amis Paul et Jérémie ont pour habitude, lors des préparatifs ou de l’entracte, de se jeter, gentiment à mon cou, en me couvrant de bisous, en criant «  Jeaaaaanne. . c’est ainsi, on s’aime beaucoup, et c’est leur manière d’exprimer et partager notre joie d’être ensemble, nos plaisirs démodés.

    Comme de coutume, les deux compères me cherchent dans les vestiaires et se jettent au cou d’une choriste, et ce n’était pas moi …

    Il faut dire que nous étions tous habillés en vareuse et marinières, y’a de quoi se tromper

    Ils se sont trouvés bêtes, mais non pas du tout ressenti de gène, la soprane a bien pris la confusion  et ils se sont empressés de me retrouver pour me raconter l’anecdote..

      Parfois c’est plus gênant, ce type de gaffes, non, je pense qu’il vous en est arrivé de belles..

  • La sandale de plage

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    Vous connaissez cette chaussure, cette sandale de plage, portée, vue et revue dans les années 70, 80 ?

    Elle fait un retour en force cette année, l’accessoire tendance qui sera porté par tous enfants.

    Je n’ai pas souvenir d’avoir eu ça aux pieds enfants, je portais des tongs en plastique qui cassaient facilement.

    Cette sandale évoque le souvenir des enfants que j’avais en colonie  l’été.

    Ils avaient pour la plupart cette chaussure aux pieds pour 4 semaines, ça va sans dire qu’elle cédait assez rapidement, ils portaient des chaussettes avec, très élégant. Quand cette chaussure en plastique avait rendu l’âme, il ne leur restait que leurs bottes en plastique pour marcher, je passe les détails, l’odeur, une infection !!

    Les enfants venaient pour la plupart de quartiers populaires, des enfants cas sociaux pour être direct.

    Les plus jeunes avaient 5 ans, 5 ans, plus jeunes que Rose, arrachés pour quatre semaine à leurs parents, ils s’accrochaient comme ils pouvaient à leurs grands frères ou sœurs, des ados qui avaient bien d’autres préoccupations que les consoler

    Ils n’avaient pas tous de valises, ni  de sacs, pour certains, ils fallait se contenter, d’un sac « Continent «  dans les poignées cédaient très vite. J’ai parfois traversé Paris avec eux, en métro, surveillant le groupe, portant mes propres bagages, une odyssée mais l’inconscience de mes 20 ans qui me mettait à l’abri d’en perdre un en route.

    Le quotidien et l’hygiène prenaient beaucoup d’énergie, le trousseau était sommaire.

    Une brosse à dents, un dentifrice souvent vidé le deuxième jour dans un lavabo, des gants de toilette non marqués et une savonnette.

    Pas de boite à savon, donc la savonnette traînait dans un sac plastique, pas de trousse de toilette non plus, un désastre.

    Quelques-uns uns souffraient d’énurésie nocturne. Les dortoirs étaient envahis d’une odeur épouvantable, urine, linge sale, bottes, nourriture parfois..

    Nous gérions tant bien que mal ce groupe, las, usés, parfois découragés, mais avec une force, une énergie incroyable.

    Nous voulions leur donner du plaisir, chanter, danser avec eux, organisions des jeux extraordinaires, des veillées  mémorables

    Il fallait que chacun trouve sa place, que chaque enfant reparte avec des images plein la tête et très souvent le pari était gagné

    Nous devenions complices, abordions le quotidien avec beaucoup d’humour, un certain détachement …

    J’avais auprès de moi, des animateurs  extraordinaires, habités par la passion, une flamme.

    Je ne plaignais jamais de ce travail, je l’aimais, j’ai beaucoup, beaucoup appris, forgé ma pédagogie, mon regard sur l’humain, que je souhaitais positif..

      Chaussons cette sandale mémorable, elle restera toujours pour moi, celle de ces enfants, parfois violents, toujours attachants, j’ai encore en mémoire leur visage, leur prénom …