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  • La boite à hein

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    J’avais donc acheté, une boite de couscous Ga..t , ce qui me valu un blâme d’un de mes lecteurs

    Puisque que la boite risquait de m’exploser à la figure, j’ai du la rapporter chez les mousquetaires .

    A l’accueil :

    « C’est pour quoi ? « 

    je pensais que le vue de la boite était suffisante, je n’avais même pas l’intention de m’expliquer

    « ce produit est rappelé par Monsieur William, pour risque d’explosion à l’ouverture « 

    -« ah bon, pas au courant, j’étais en congés « 

    (Oui enfin ils l’on dit aux infos.. )

    elle regarde la note collée sur le comptoir, les codes correspondent, j’avais déjà vérifié, puis me dit :

    « vous n’êtes pas concernée, ce n’est pas la même date limite « 

    -         Vous êtes sure ?

    -         Non, mais bon ça va aller

     

    Alors là, dans le doute, je fais quoi, je lui demande d’ouvrir elle-même la boite et c’est pas moi qui vais nettoyer la sauce déversée dans la boutique,

     ou bien je fais confiance, j’ouvre chez moi,

    ou bien je balance la bombe à la poubelle

    Pas question, 2 euros 69, je déteste le gaspillage

     

    Je la regarde démoralisée,

    « je ne voudrais pas que vous ayez la mort de Jeanne sur la conscience  

    vous auriez mes lecteurs à dos, jusqu’à la fin de vos jours « 

    D’un bond, elle ouvre sa caisse et me donne les pièces de remboursement convoitées

     

    Je n’ai pas perdu mon temps, car j’ai découvert, sur le comptoir de l’accueil, un objet tout nouveau, extraordinaire, en fantaisie et sens de la rigolade :

     

    La boite à hein

     

    Oui, vous avez connu la boite à Meuh, même concept, sauf que quand on retourne l’objet, on entend la voix de Dany Boon, qui dit ‘Heiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnn «  comme dans le film des ch’tis.

    Ah que c’est rigolo, on ne doit pas s’en lasser, oh quel joli cadeau pour les fêtes, qu’est qu’on fait pas pour se faire du fric, après les chaussons, la cabane à frites, le maroual..

     

    Stop, on en peut plus des Ch’tis, ça va 5 minutes !

    Ils vont bientôt nous sortir la boite à yes, we can

     

    Après la ch’timania, l’obamania

    A ce sujet , saviez vous que Barack Obama , avaient des racines mayennaises, ah, vous êtes sciés, ces ancêtres auraient émigré, c’est écrit ici

     

     

    Je ne résiste pas pour autant à vous divertir par le vieille pub  G… t, « c’est bon comme là bas dis « 

    Je ne sais pas s’il mange du couscous Obama ?

     

     

  • Un peu plus près des étoiles

    J’ai toujours eu une attirance pour les mobiles, ces constructions aériennes qui animent les pièces, virevoltent en délicatesse dès le moindre filet d’air

    Un coup de foudre certain pour le génial Alexander Calder et ses statimobiles et mobiles géants, installés en extérieur dans plusieurs villes du monde, sauf dans mon jardin

    Alors, après le mobile « bleu » et le mobile « Andersen « poursuivons notre visite

     

    Tout petit Mark était fasciné par le monde spatial, les planètes, les fusées, navette et cosmonautes

    J’ai eu l’idée de lui réaliser un décor galactique

     

    J’ai recouvert des boules de polystyrène de papiers déchiquetés, toutes formes, couleurs bleutées et dégradés de vert, marron planètes 5.JPGplanète 2.JPG

     

    Ces planètes du système solaire fixées au plafond ont rejoins la fusée Ariane en maquette, ainsi qu’un avion, donné par mon frèreDSCN0856planètes 4.JPG

     

    Depuis son lit, entouré des chats, Mark peut rêver, un peu plus près des étoiles..planètes 3.JPG

  • Ces deux là

     

      2cv.jpgElle est arrivée il y a plusieurs mois sur ce blog, laissant un commentaire fort plaisant, encourageant, n’étant pas étonnée d’y retrouver Marc et Louise.

    Alors je suis allée explorer sa planète, son monde, ses photos commentées avec finesse et légèreté.

    Elle parlait de sa campagne, le panache de deux cheminées bien fières, de ces choses qui font son quotidien, le kitsch, le bucolique, ses birettes..

    J’étais un peu timide, je ne voulais pas trop en dire, et puis un jour, en lisant un de mes billets, elle a bondi :

    « quoi tu es de la Mayenne ??   J’y ai grandi, ma mère était prof », tiens au lycée d’Ellen, ah ces fameux hasards !

    Alors les lieux familiers de notre ville, sont ceux  de son enfance, de sa jeunesse, l’école de Musique, à chaque fois que j’y vais, je pense à elle.

    Une petite complicité, des mots très fréquents sur nos blogs, c’est ce que j’appelle une lectrice fidèle .

     

    Il est arrivé en nocturne,  il postait le soir, un petit commentaire, bien bref, souvent piquant mais pas trop.

    Alors je suis allée explorer son monde, des photos aussi, des détails de bestioles, des photos insolites, dans tous les sens,  des devinettes ?

    Parfois, il hiberne, on attend les nouveaux billets, parce qu’on aime son sens de la dérision, les subtilités des commentaires.

    Soudain il resurgit, très productif, plein d’enthousiasme pour alimenter son blog et me fait le plaisir d’un passage fréquent ici.

     

     Et puis je me suis rendu compte que ces deux rois et reines de l’APN, se connaissaient, bien, ils commentaient un peu chez l’un chez l’autre, des lieux communs, jusqu’au jour, ou …

    Et ben oui ils se connaissent très très bien, ils ont deux petites filles ensemble, vivent dans le Berry et donnent à leurs lecteurs un plaisir certain à chaque visite, ils ne gravitent pas dans les mêmes blogs pour autant.

     

    Lui, il l’appelle « ma chère et tendre « 

    Elle, elle dit « mon mari « 

     

    Peu importe, au bout d’un an, je peux le dire

     

     « qu’est ce que je les aime ces deux   ! « 

     

  • Combines et passe -droits

    Poignée porte.jpg

    Chacun use, parfois, toujours, un peu de ces petites combines, qui donnent l’illusion parfois que l’on est « gagnant «  voir privilégié .

     

    Il y a quelques années, Jérôme avait droit par son entreprise à des réductions  de papier peint d’une marque réputée :

    Sa mère qui retapait des appartements avait profité de ce « privilège «  , pas grave du tout, il ne s’est pas lancé dans le trafic.

    Une de ses sœurs, elle avait une réduction sur les poignets de portes, oui je sais, on n'achète pas des poignées de porte tous les jours, mais bon, toute la famille pouvait profiter de ces réductions, très bien, et même parfois nous avions des échantillons, des invendus..

    Bon le problème c’est que c’était dépareillé !

     

    J’avoue que je ne suis pas avide de toutes ces combines, certaines vendent du vin, du linge, des produits du terroir sur leur lieu de travail .

     Clotilde  nous avait proposé des brosses à dent, très performantes, exclusivement vendues en pharmacie, pour l’achat d’une boite de 25  à un prix défiant toute concurrence, ça m’a fait rigoler !

     

    En revanche, ce que je ne supporte pas, ce sont les passe -droits .

    Les privilèges que certains s’octroient, de par leur statut social ou professionnel ou autre.

    Il y a quelques années, je travaillais dans une crèche, les directrices et adjointes avaient pris l’habitude de faire une pause matinale dans le bureau, avec les éducatrices .

    Tandis que les auxiliaires et agents, descendait dans une autre salle pour boire leur café

    C’était tout simplement insupportable

    J’ai accepté une fois, et le lendemain, pretextant que je n’avais pas besoin de pause, en contenu de mes horaires, j’ai  boycotté ce  privilège et j’ai vite fait d’informer mes collègues que je ne supportais pas cette coupure .

    Quelques semaines plus tard, c’était terminé.

     

    Qui ne profite pas de la photocopieuse du boulot pour sortir des tonnes de documents, qui de par sa place, ne s’accorde pas des déplacements personnels sur son temps de travail, combines, compensations, abus qui entraînent souvent suspicion et rivalités internes .

    Non, toujours un peu avide de faire des « affaires «  Jeanne, mais les passe-droits, je ne peux pas..

     

    Je sens que ça balancer . Allez lâchez vous !

  • Les produits révolutionnaires des seventies

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    Mes parents faisaient très peu de courses, nous vivions à 5, ils achetaient très peu de viande, du bœuf seulement, un peu de poisson, jamais de légumes, peu de laitages, des fruits et le nécessaire en denrées de base .

    Ils élevaient  de la volaille, des moutons, des cochons et nous avions dans nos assiettes de délicieux plats de  viandes, cuits très simplement mais succulents

    Pour les légumes c’était pareil, le jardin abondait de salade, haricots, carottes … soupe tous les soirs, toujours la même !

    Nous avons toujours bien mangé, aimé manger, mes parents étaient de vrais producteurs bio et n’avaient pas l’intention de se laisser avoir par cette société de consommation fleurissante des années 70

     

    Quand la purée Mousline est arrivée dans les foyers, c’était un blasphème, nous n’en avons jamais goûté, à croire que ça nous resterait collée au palais .

    Par contre, un jour, ma mère a craqué pour le Tang .

    Cette fameuse boisson en poudre que l’on mettait avec de l’eau pour obtenir un mélange, sucré, coloré mais pas bon du tout

    Ce fut la première et dernière fois

     

    Plus tard, ce fut le tour des Danerolles de faire une tentative d’intrusion chez nous .

    Le principe : des croissants à rouler et à cuire soi même au four, c’était degueulasse, ça n’a pas fait long feu comme concept, c’était élastique, sans goût, mais ces nouveautés avaient tout de même l’avantage d’alimenter les conversations des femmes qui se retrouvaient au réunions Tupperwarre ou Avon, la belle époque de la prêtresse radiophonique Ménie Grégoire

    Un autre souvenir, des bonbons, tous petits en sachets qui explosaient dans la bouche, au début c’était drôle mais on s’en est vite lassé .

     

    J’aurais du ma méfier des produits et plats cuisiniers pour ménagères paresseuses, j’ai acheté un couscous G..it et voilà que je dois le rapporter, il risque que de m’exploser à la figure à l’ouverture, merguez et pois chiches dans les cheveux, c’est classe (ils l’ont dit à la télé )

    Ah le progrès!

     

     

    Je ne resiste pas à rajouter des pubs ringardes des années 70 , pour ceux qui n'étaient pas nés , et pour ceux qui ont connu cette époque de l'inconscience ou les mères , savaient faire des heureux , et les enfants savaient manifester leur joie !

     

    Pour la purée , allez voir par

    Et pour la poudre à l’orange  ,c’est ici

    Si vous en trouvez d’autres , je suis preneuse

     

     

     

     

  • Le mari de Barbie

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    Comme beaucoup de fillettes, j’avais une Barbie, une vraie, américaine, blonde et tout le reste..

    Elle vivait en colocation avec sa copine, une poupée mannequin, bas de gamme, achetée à St Jouvin , pas très jolie, ses jambes ne se pliaient pas, un vrai bâton.

    Je feuilletais les dernières pages du catalogue de la Re… e, j’adorais ça, les jouets.

    Je voyais des habits, des accessoires  de poupée, et un homme, oui un homme mannequin .

    Je me dis alors qu’il était temps de marier Barbie, ou plutôt, mon enfance commençant à s’envoler, l’idée inconsciente de trouver le grand amour commençait à germer ; j’avais 11 ans peut être .

    Avec l’accord de ma mère, je commandais ce beau mâle pour ma Barbie

    J’étais très énervée, ce serait la surprise.

     

    Quand j’ai ouvert le colis, j’ai découvert l’athlète, il était..

    moche ,affreux , hideux , beuh .. je n’osais même pas le présenter à Barbie

    Ses cheveux ressemblaient à un paillasson, il avait un sourire d’animateur de shows ringard, un regard pas plus honnête que ça, des articulations à la Big Jim et sous son smoking mal taillé , il n’avait pas de slip !

     

    Horreur, nous avons vite fait de lui en tricoté un, ainsi qu’un pull tube .

    Qui se souvient des pulls tubes, tricotés en un seul morceau très en vogue dans les années 75 ?

    La pauvre Barbie eu du mal a convoler avec l’homme, un mariage forcé me dirait vous, pas faux ;

     

    La coloc n’a jamais renoncé à sa copine, ils ont fait ménage à trois .

     

    J’ai tout de même conservé l’homme mannequin, promis je  prendrai des photos quand je retournerai chez mes parents

    Le Playboy est resté intact, je n’ai jamais plus commandé à la Red…e, surtout pas mon mari.