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  • Sus la mé

     

     Aux noces ,  il était de bon ton, pour que tout soie réussi, d’entendre  une chanson en patois

    Chanter en patois, pas si facile,  certains convives parlaient bien le patois mais chantaient comme des bourrins,  d’autres chantaient pas trop mal mais avaient un accent peu approprié

    Léonard avait ce talent, il interprétait « Sus la mé « avec beaucoup de justesse et avec un accent authentique ( ce mot est placé pour Bleck ) ,chanson composée par Alfred Rossel

    Tous en chœur, les  invités reprenaient  le refrain  en se dandinant et en se serrant les coudes

    Extrait

     

    Quand on fait ça , y’en a toujours en un qui n’est pas en rythme et on se retrouve  en écarter les bras bêtement , c’est ridicule

    Le refrain

    Quaund jé syis sus lé rivage
    Byin tranqŭile : ête-ous coume mei ?
    Je pense és syins qŭi sount en viage
    En viage ou louen sus la mé
    En viage ou louen, en viage ou louen sus la mé

    Sur la dernière phrase, c’était parfois dur pour les oreilles , parce que ça monte  haut et y’en a qui gueulaient un peu trop sur ce passage là

    Peu importe, je ne sais si cet hymne est encore chanté dans les noces du Cotentin mais je garde la mélodie en tête , de Barfieu jusqu’à Gouryyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyy !

     

    Une autre version chantée par le marchand de cidre de Mlaféeclochette qui vit du côté de Groland


  • Enfin trouvée

     

    Allergie_masque_fleur_mag_banner.jpgIl parait que pour se préserver du pic des pollens allergisants des bouleaux, il fait porter un masque, fermer les fenêtres et mettre des lunettes de soleil

    Je n’ai pas envie de sortir avec un tel attirail

    Non, je ne parlerai pas de mes allergies !

    Le candidat François H a annulé son meeting à Rennes parce que les divas du parking ne pouvaient pas se déplacer, la prochaine fois, il évite le mardi soir, on chante nous !

    Non, je ne parlerai pas de la campagne des présidentielles

    Ma tronçonneuse est tombée en panne, j’ai tenté de réparer mais je n’ai pas réussi à la remonter

    Non, je ne vous parlerai pas de la déforestation

    Cette semaine, j’ai ressorti mon pantalon IMC  

    Ouf …je rentre encore dedansJiLee899.jpg

    Non, je ne parlerai pas régime de printemps !

     

    Quoi écrire, quoi dire ?

    Contente, oui, contente, j’ai trouvé ma robe noire !!!!!!!

     

  • Chacun son style

    chiffres-et-lettres.jpgLorsque j’étais enfant, mon grand père qui vivait chez nous ne ratait jamais les chiffres et les lettres

    Quand je voyais la main qui déposait les cartes et qu’elles tenaient à la verticale, je pensais qu’il y avait un truc magnétique derrière

    C’était fascinant, elles ne dégringolaient jamais ces cartes

    Je n’ai jamais pensé un seul moment qu’une caméra était posée au dessus de la table


    Une anecdote toute simple  pour ce billet du jour  …

    Que j’ai eu envie de transformer à la manière de Queneau, sur une idée de la talentueuse Célestine qui s’y livre dans ce billet


    Façon Jean Michel

     

    Quand même not’ Jeanne, elle est unique quand elle nous raconte au curé du Mollard et à Dame Framboise ses souvenirs  d’enfance, elle croyait que les lettres étaient fixées au mur par  un système magnétique  ou autre (je connais j’en ai testé un du genre dans un jeu en bois gratuit pour les gosses) elle n’avait pas imaginé not’copinaute qu’une caméra était fixée :

                                         Au dessus de la table !


    A la manière d’Antiblues

    Jeanne, notre blogueuse mayennaise, avoue dans un billet qu’elle est restée longtemps perplexe et intriguée devant le tableau de lettres du fameux jeu télévisé  (je ne regarde pas souvent, ce n’est pas conseillé par Télérama)

    Et moi …. Vous me connaissez, j’avais bien vu qu’en fait, une caméra de type 8 mm « Agfa MOVEX automatic» était  savamment fixée au dessus de la table

    Débusquer les astuces télévisées, c’est un métier !


    A vous de jouer, à partir du récit du début de ce billet, transformez le en style  jovial, médical,  dramatique, théâtral …. Romantique,  informatique, désinvolte, vulgaire …..Et pourquoi pas   à la manière d’un copinaute 

     

    Laissez vos  textes en commentaire, je les publierai à la suite de ce billet

    A vous de jouer !



    A la manière de Marie Camille par Jean Michel


    Un jeu de carte alphabétique trouvé chez Zon, une table de chez le Suédois récupéré à la brocante de Laval et une caméra de surveillance tombée d'un réverbère que j'ai réparée. Vous fixez la caméra au dessus de la table et lorsque Jeanne verra le rendu elle aura l'impression grâce à se trompe-l’œil que le plateau de la table est vertical et que les lettres sont aimantées.


    et de Pierrot Baton


    Lorsque Jeanne, en cherchant où la Mimine avait fait ses p'tiots passa de la véranda à la grange elle tomba en pâmoison (si,si ça lui arrive depuis sa tendre enfance) devant la magnifique Panhard de Jérôme. Cette vieille carcasse lui rappelle la belle auto de son grand père . Celui ci avait décidé d'acheter un PL 17 dans les années 60 car, grand amateur du "mot le plus long" il ratait le début en rentrant du boulot en vélocipède. Il faut dire qu'il travaillait comme équarrisseur près des abattoirs Chapeau au bout du monde.Jeanne se rappelle que regardant avec son papy l'émission culturelle d’Armand Jammot elle croyait naïvement que celles ci étaient aimantées contre le mur ignorant qu'un effet d'optique transformait l'horizontalité de la table en verticalité murale


    Les mots d'Olivia sont aujourd'hui :Pâmoison,carcasse, vélocipède, équarrisseur, chapeau et verticalité.

    A la manière de Jojo l'embrouille par Mahie

    Quand j'étais gosse , mon vieux squattait l' seul fauteuil de la cuisine, près du poêle, pour mater "Les chiffres et les Lettres", c'te truc de nase, avec l'autre pantin qui s'prend pour un Kador, le présentateur, là, qui vous savez....
    Tout leur truc c'était complètement bidonné, les cartes qui tenaient toutes seules comme si y'aurait un aimant derrière....
    Ca en finissait jamais c'truc, on aurait dit qu'les gens allaient s'endormir...
    Pour les cartes, si ça s' trouve, elles étaient posées sur une tab' et y'avait une caméra au-d'ssus... Sans déconner, C'te déprime!

    A la manière de Clothilde  par Mahie

    Alors que j'étais encore une toute jeune fille, mon grand-père maternel qui avait la tristesse d'avoir perdu sa chère Margueritte était venu vivre chez nous. Installé dans le fauteuil en velour vert anis du petit salon il regardait religieusement tous les soirs "Des chiffres et des Lettres" une émission culturelle, animée par un jeune présentateur délieux dont je ne me rappelle plus le nom... Une chose qui me fascinait dans ce programme c'est que les cartes semblaient tenir toutes seules à la verticale, j'avais toujours pensé qu'elles étaient aimantées : C’était tellement moderne!

    Brice me dit maintenant qu’une caméra était posée au dessus de la table!!! J'adore!!! Quelle innocence de ma part!


    A la manière de Bleck par Cristophe


    L'autre jour (c'est à dire l'autre jour), je quitte Aurillac pour Tulle, ma Lagouna glisse doucement sur le noir asphalte, une légère pression sur l'Inter... Une voix masculine me rappelle la voix de mon grand-père.
    Lorsque j’étais enfant, mon grand père qui vivait chez nous ne ratait jamais les chiffres et les lettres. René mon papa lui montrait ses derniers achats de chez Vaur, mon grand père regardait les chiffres et les lettres. Je regardais ce vieux Monsieur qui avait pleuré à la Libération le départ de son ami Gunther et qui votait De Gaulle. Ce Monsieur m'émouvait.


    A la manière de Audiard par Antiblues

    Certaines personnes ne passent jamais toutes nues devant leur télé, persuadées que ceux derrière l’écran peuvent les voir.
    Autrefois, avant qu’le numérique vienne tout chambouler, Jeanne aussi elle a cru longtemps à des trucs, des machins…
    Son grand dabe regardait tous les soirs des chiffres et pi des lettres. La Jeanne, elle, cherchait pas à gagner, non, elle voulait juste savoir comment les lettres étaient collées sur l’écran. Déjà son sens de la logique. Son frangin avait beau lui dire que c’était un miracle divin, elle, la Jeanne, ne croyait pas dans cette explication immanente !
    Agacé, un jour il lui asséna : « Heureux soient les fêlés car ils laisseront passer la lumière ! »
    Ce fut la révélation : il suffisait de lever les yeux pour comprendre qu’une caméra avait été fixée au dessus de la table !

  • Intarissables

     

     

    A table, on mange, on boit et on discute

    Au quotidien, avec les enfants, parfois on cause bien, parfois ils se cherchent, se chamaillent, c’est pénible …

    Avec les convives,  il y a les sujets intarissables

    Les travaux, les forfaits, les animaux,  et ….. Les exploits au volant !Vindel_12.06.2007_1181656552_volant%20moumoute%20%28Custom%29.jpg

    Ce qui est bien quand quelqu’un introduit le sujet (essayez  c’est fascinant) c’est que tout le monde, même ceux qui n’ont pas le permis peuvent alimenter la discussion

    «  Alors,  le gars, il a doublé comme un dingue, j’ai eu la trouille de ma vie « 

    «  Y’avait du verglas, c’était l’hiver  1985, on faisait des dérapages avec la  104, la rigolade ! « 

    «  Le flic m’arrête,  me demande de souffler dans le ballon, j’étais prise d’un fou rire ! »

    «  Au rond point, là, tu sais, et ben vlan, un camion me fait une queue de poisson, ça tombe bien je sers du poisson,  j’ai eu à peine le temps de me rabattre « 

    «  À un feu, juste à côté de moi, qu’est ce que je vois  …un rhinocéros !! C’était un cirque qui traversait  la ville « 

     «  Ouh lala, la Marie Louise sur l’autoroute, un coup je freine, un coup j’accélère, grrrrrrr !!

    -          Euh, t’es jamais monté avec la Jeanne toi ? « 

    Puis on dévie sur les pannes légendaires

    «  J’ai sorti le Crick,  pensant que j’étais crevé, en fait c’était l’allumage « 

    «  Avec la 4L à l’époque, tous les matins fallait la pousser dans le chemin, c’était quand même de la bonne bagnole « 

    «  Je rentrais de chez Emile en Ami 8, il n’était pas loin de minuit, et paf ! Un sanglier, j’ai foutu un coup de volant, s’en est fallu de peu. « 

    Et nous faisons la même chose sur nos blogs ,  on cause du quotidien , de vieilles voitures , de vacances au camping , de copains perdus , de fromage , du liqueur , de médicaments pas bons , de tricot pas fini , on cause de tout , de rien , de futilités , parce qu’on aspire pas forcement à aborder les grandes idées politiques , parce que la cruauté de ce monde est assez visible ailleurs  , parce que nos récits de tables ou de blogosphère  sont de récits de vie , des vies banales  de gens normaux ….

  • Les capes de bain

     

    Dans cette corbeille, trois capes de bain confectionnées  par Marianne ,la  Mamie qui coud bien

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    Une verte pour le fils, une bleue pour la grande fille, et une jaune pour la petite

    Trois capes de bain, toujours là,  enfouies sous le meuble du sable, silencieux et inerte

    Cela fait un bon moment que les trois capes en éponge n’ont pas réchauffé les petits sortis de l’eau , tendrement serrés dans mes bras

    «  Maman, on fait le saucisson !« IMG_1250.JPG

    Il faut me rendre à l’évidence, je ne peux presque plus les porter, juste la cadette qui ne se prive pas de me sauter au cou parce que …comme toujours, ce sont ses mots «  je suis en manque de tendresse « 

    Elle est peut être lasse cette corbeille de servir de vestige avec ces trois capes de bain désormais  à la retraite

    Il faudrait que je les propose à quelqu’un pour une seconde vie ?IMG_1249.JPG

    Non, ce n’est pas possible

    IMG_1246.JPGJe les garde, là, encore, dans mon nid, avant que tous les oisillons s’envolent pour de bon

    Allez Jeanne,  ça suffit, il faut les ranger,  les laver, les plier et les stocker

    C’est fait

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    Je dois me rendre l’évidence, bientôt, trop bientôt, je n’aurais  d’enfant dans la maison, il y a aura, une presque adulte,  un ado et un pré ado

    «  Vos enfants ne sont pas vos enfants …. » gna gna …..  J’en peux plus de cette citation

    Si !!!!!!!!!!!!!!!!!!

    Ce sont mes enfants ! Nos enfants !

    Non mais, et le resterons, tout comme je reste leur mère

    D’accord, ça ne sert à rien de cultiver la nostalgie des odeurs de bébé qui sortent du bain

    Je ne fais pas partie des mères  en éternelle besoin de maternage

    J’aime les voir grandir …

    Mais mon ange …. Mon angelot  va quitter l’enfance

    Pourtant elle résiste, elle ne veut pas, elle le dit !

    Les capes sont montées à la grange dans le carton des trésors à ne pas jeter

    Et Michel Drucker … il est toujours là lui

    Comme les « chiffres et les lettres « 

    Pff, soupir

  • Miranda

     

     

    C’est par l’intermédiaire de Louis que j’ai rencontré  Miranda en 1981

    Elle était originaire de Coutances, ses parents enseignants l’avaient éduquée librement, elle avait peu de contraintes,  ni sur ses sorties, le rangement,  elle semblait parfaitement libre de ses choix à 15 ans

    Miranda  écrivait bien, avec j’entretenais une correspondance régulière, c’était tellement précieux cette amitié épistolaire

    Nous profitions de chaque vacances scolaires pour nous retrouver, Joséphine, un célibataire adorable qui résidait à Granville nous ouvrait son coquet appartement, nous faisions de délicieuses balades au Mont St Michel ou vers St Malo

    Les années passaient,  elle poursuivit ses études à la Catho d’Angers, s’installa dans une toute petite maison à la campagne

    Son père mourut  quelques jours avant notre mariage, sa mère fut atteinte par la maladie d’Alzheimer

    Miranda  devait affronter cette déchirure, perdant ses repères familiaux

    Nous gardions toujours le lien malgré la distance, avec elle, les choses étaient simples, des soirées de bavardages, des rires,  une grande complicité qui semblait inébranlable

    Elle aimait chanter

    A Angers, elle avait intégré une chorale  prestigieuse disait elle

    Les choristes se retrouvaient  un Week  end par mois pour répéter et faisaient des concerts durant l’année

    Nous étions allés  voir ce groupe qui accompagnait Fugain à Angers, je l’enviais,  je trouvais  cette énergie vocale fabuleuse

    Elle ne manquait pas de me dire que c’était de haut niveau, que je ne pourrais pas …

    A l’ordination de notre ami Félix , il y eu un dérapage,  quelque chose qui me mit dans une difficulté inouïe,  j’ai eu beau essayer de comprendre, il me fut totalement impossible de prolonger la relation

    C’était ….fini

    Miranda  quitta l’ouest pour épouser  un homme que je n’ai jamais eu l’occasion de croiser

    Je l’espérais heureuse

    Plus de nouvelles … juste une lettre envoyée il y a quelques  années, sans réponse

    Les fêlures  sont  irréversibles, il ne faut pas chercher  à coller  une porcelaine dont  il manquera toujours des morceaux

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    Je n’imaginais pas un jour intégrer  un chœur ….

    Un chœur  sacrément résistant

  • Les archives

     

     

    rayonnage-d-archives-t-000048077-4.jpgDepuis quelques temps, se pose un problème de taille, enfin, un petit tracas de blogueuse dont beaucoup de gens n’ont guère à faire

    Il me revient en tête, toujours, en plein jour, dans la nuit, des souvenirs, des  idées qui peuvent faire l’idée d’un billet et soudain j’ai un doute

    «  Je l’ai peut être déjà raconté « 

    Radoter ici  après bientôt  5 années de bloguerie, quelle affaire !

    Heureusement, j’ai une astuce forte appréciable proposée par mon gentil hébergeur, gratuitement,  une option «  rechercher »

    Je tape le mot clé dans la case et je tombe sur les billets de mes archives qui évoquent  le souvenir en question

    Dans un commentaire, Mind the Gap  me faisait remarquer qu’il n’arrivait pas à suivre, je publie trop !

    C’est vrai, ça peut donner le tournis

    J’ai toujours la fâcheuse manie de revenir sur l’origine de ce blog

    Je l’ai créé au départ pour partager avec des proches des récits, ceux de l’enfance, de l’adolescence, de ma vie d’aujourd’hui

    …quelques personnes ont eu envie de me lire, quotidiennement, ceux là n’étant pas des lecteurs assidus à d’autres blogs

    Et il n’est pas rare qu’on me dise «  tiens, mais y’avait rien de neuf ce matin ? « 

    Evidemment, je ne me sens pas investie d’une mission, mais, je l’ai déjà dit, publier chaque jour est comme un  almanach que l’on ouvre, au petit déjeuner, ou après la pause déjeuner, ou tard le soir

    Y’a pas de règles

    Depuis quelques temps ,  je constate que les lecteurs viennent lire , ou relire mes archives ,  est ce des robots qui arrivent là par mots clés , ou des internautes égarés qui se retrouvent ici par hasard  ou bien , des lecteurs arrivés via d’autres blogs qui ont envie d’en savoir plus  sans pour autant commenter , donner signe de leur passage

    Les billets récents ne sont pas plus commentés que ceux des années passées, le fait de répondre à chacun fait juste impression de beaucoup de mots déposés sur un même billet

    J’aime écrire, simplement, sans talent littéraire, avec peut être un ton, une façon de voir le monde qui  donne envie de revenir, j’aime la constance de ce blog, ne me pose plus trop la question de savoir si mes récits gênent mon entourage, sinon j’aurais déjà appuyé sur l’option «  supprimer ce blog « 

    Si je radote,  je compte bien sur vous pour me le signaler

    Je vous en prie, ayez cette simplicité ….

     

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