Par ce soleil, j’ai ressorti mes babies noires, pieds nus , un grand gilet vert, une jupe et des bracelets assortis
J’ai observé les stagiaires, bon nombre d’entre portaient des bottes, des manteaux, des pulls ..j'adore ces paradoxes saisonniers
J’ai vite chaud, je change de peau, je suis terriblement bien, pas le moindre monde rancunière par cette jolie saison qui me fait éternuer, pleurnicher, larmoyer, toussoter..
Je ne suis pas la seule, j’en avais déjà parlé par ici et de tout cœur, j’éternue en solidarité haut et fort, avec tous les allergiques aux pollens et autres consommateurs d’aerius.
Mon massif de fleurs est généreux, il m’offre ces couleurs, j’attends l’éclosion des premières roses, je le bichonne
Par pure précaution, parce que le printemps est là mais il risque de se sauver j’ai cueilli, ramassé et composé :
Un petit bout de jardin dans la maison
Ce soir, soirée couscous à Andouillé, eh ben, vous pensez qu’on y mange de l’andouille, non, c’est à Vire, mais je n’y vais jamais, et les rillettes c’est à Gorron, et la moutarde c’était Dijon, mais c’est fini..
Et demain, devinez ce que va faire la Jeanne toute la journée ??
Et vous ?
Racontez..





