02.07.2008
Parfaite comme Risette
Comme vous tous , je n’ai aucun défaut, parfaite, comme Risette, donc, très facile de vivre en ma compagnie, aucun tort, aucune fâcheuse manie.
Par contre, les autres en ont.. Plein, trop : en voici quelques-uns unes que je ne suppooooooooooooooooorte pas !
Les vestes posées sur le dos d’une chaise (y’a des portes manteaux pour ça )
Un torchon posé sur une table ( brr…)
De la viande cuisinée placée dans le réfrigérateur encore dans la poêle ( ça c’est ma belle-mère )
Une éponge ayant servi à nettoyer la table, jetée dans l’évier sans être rincée (brrr..dégueu pour ceux qui arrivent après..Jérôme et sa mère )
Rouleau de papier toilette vide resté dans le dévidoir ( très classique chez les hommes )
Que la fenêtre de la chambre reste fermée quand que je me lève ( j’aère été comme hiver ! )
Les volets clos en plein jour. ça me déprime totalement ( je pourrais pas vivre dans le sud )
Les serviettes de bain gisant à terre dans les chambres après la douche.
Les papiers d’emballage de tablettes de chocolat, vides mais laissées dans le tiroir comme si j’allais me rendre compte de rien ( eh parfois ça repousse le chocolat la nuit !)
Toutes ces petites manies, ces petits défauts compliquent la cohabitation, énervent, exaspèrent
J’enlève régulièrement des mauvaises herbes, et je les laisse à côté du massif
Il paraît que ça énerve Peter, oui Maggie, elle fait pareil..
Enfin, je ne vis avec Peter, c’est pour ça qu’il ne me dit rien, Jérôme râle parce que je ne range pas mes outils de jardin, je ne ferme pas mes portes.
Pas de manies, pas de mauvaises habitudes chez vous, c’est sur ? Les autres en ont plein, lâchez-vous, ça fait du bien.13:20 Publié dans anecdotes | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note
28.05.2008
La pronation douloureuse
En attente à la caisse d’un magasin, j’observe un homme d’origine africaine, noir, prendre son bébé de 14 mois (je connais les âges en les voyant, c’est mon métier, cherchez pas )assis dans une poussette. Il saisit l’enfant par un bras, la soulève et la prend dans ses bras
- Oh la là ! Malheureux ne faites pas ça, c’est risqué !
Je vous raconte :
Un soir en rentrant de l’école, je sors Rose qui était dans la voiture, (Rose avait 2 ans, elle était en pleine phase d’opposition, enfin, un caractère bien trempé..)
Elle refuse, je la prends par le bras, elle hurle.
Je rentre avec elle dans la maison, elle pleure beaucoup, ne veut plus bouger, elle ne bouge plus son bras..
Me. e ! qu’est ce qui se passe, impossible, elle hurle dès que je la touche, vite, j’appelle mon médecin, un homme charmant, expose la situation et lui me répond « venez tout de suite «
Avec toute la compétence qui est la sienne, le Dr H d’un geste délicat, remet en place le poignet de ma petite Rose, gros câlin, c’est fini, diagnostic, c’est une pronation douloureuse, bénin et fréquent, si vous voulez en savoir plus ,allez voir par là.
Quelques mois plus tard, ça recommence. Rose se retrouve le bras immobile. C’est pas vrai, je suis totalement désemparée, mince, ça fait des années que je travaille en crèche, je ne suis pas capable de prendre ma fille par la main sans lui démettre Le coude .
Par miracle ce jour, elle remet son os toute seule ouf !
Vous imaginez bien que ce n’est pas fini
La troisième fois, je ne m’affole pas trop, j’appelle mon charmant médecin
« Non madame T, cette fois allez à l’hôpital, il y a récidive.. »
Emmener Rose à l’hôpital c’est pire que de faire une douche à la Mimine, m’obliger à aller à un concert de Philippe Katerine, dîner en tête-à-tête avec Vincent Cassel ……
Mère courage n’a pas le choix, je me dis que peut être tomberai- je sur un beau pédiatre, un jeune interne .
Après un combat épouvantable, j’arrive en pédiatrie et Rose, totalement paniquée face au médecin, n’en peut plus …
Le jeune interne, ben oui Doug Ross est parti à Seattle , prend l’affaire en main, enfin pas très doué, il fait plusieurs tentatives, Rose hurle, j’ai les larmes aux yeux, allez chercher le Dr H !!
Il parvient enfin lui remettre le bras en état de marche, nous rentrons à la maison épuisées .
La quatrième fois, j’appelle mon médecin, il est en vacances, hop! redirection l’hôpital, c’est pas possible, mais elle a une malformation ma fille.
Soudain me vient une idée, une sale idée, mais ils vont finir par douter, croire qu’il s’agit d’un cas de maltraitance. Je ne dois pas dire que c’est la quatrième fois que ça se passe sinon, il y aura l’assistante sociale qui va m’attendre dans le couloir du service pédiatrique ( oui c’est comme ça que ça se passe à Chicago )
De rage, Rose lève le bras et remet son os en place sans qu'un interne ou pédiatre n’ai eu le temps de dire ouf.
Plus tard j’ai dû consulter un spécialiste.
J’ai pris rendez-vous, Rose totalement affolée s’est installée sur le lit incliné, il a pris son bras, pas de radio, « Madame, vous ne devez plus tenir votre fille par la main, merci, 40 euros ! »
Voilà, depuis ce jour, plus rien, plus de récidive, Rose est redevenue un ange.
Un jour une femme africaine m’a dit que les bébés à Madagascar marchaient à 6 mois ( je ne l’ai pas crue ) par contre, ils ont de l’élasthanne dans les bras !
13:25 Publié dans anecdotes | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note
27.05.2008
Mince !c'est pas elle ..
Il vous est certainement arrivé de voir une personne venir vers vous, vous saluer, engager la conversation, et vous êtes désemparé :
« c’est qui, où est ce que je l’ai vu, je connais même pas son prénom ? «
L’autre poursuit, et vous redoublez d’effort pour mettre un nom sur son visage, vous l’avez croisé à une fête et comme vous étiez un roi de la danse ou des sketches, l’autre vous a remarqué et est tout heureux de vous revoir, mais vous, vous nagez dans le flou « mais qui c’est celui là ? , C’était peut être à une formation, non un mariage, au boulot, une randonnée( ça c’est pour Maggie ) je vois pas ???
La conversation peut durer longtemps avant que la lumière s’allume et vous redoublez de stratégie pour rester acteur dans ce dialogue qui se transforme en enquête de police, ben oui il vous faut retrouver le lien, alors vous posez des questions.
Bon en général, je dis « excuse-moi, on se connaît mais je n’arrive plus à resituer dans quel contexte «
Avouez que ça vous est tout arrivé un jour, vous tromper de personne.
En voiture, vous apercevez quelqu’un, coup de klaxon, grand signe de la main, la silhouette se retourne, mince, zut. C’est pas lui..
Vous avez cru reconnaître votre copain, et puis non, c’était un autre, alors le nez dans le volant, vous poursuivez votre chemin, un peu confus.
Ce soir là, nous donnions un spectacle.
Bien énervés, mes deux amis Paul et Jérémie ont pour habitude, lors des préparatifs ou de l’entracte, de se jeter, gentiment à mon cou, en me couvrant de bisous, en criant « Jeaaaaanne. . c’est ainsi, on s’aime beaucoup, et c’est leur manière d’exprimer et partager notre joie d’être ensemble, nos plaisirs démodés.
Comme de coutume, les deux compères me cherchent dans les vestiaires et se jettent au cou d’une choriste, et ce n’était pas moi …
Il faut dire que nous étions tous habillés en vareuse et marinières, y’a de quoi se tromper
Ils se sont trouvés bêtes, mais non pas du tout ressenti de gène, la soprane a bien pris la confusion et ils se sont empressés de me retrouver pour me raconter l’anecdote..
Parfois c’est plus gênant, ce type de gaffes, non, je pense qu’il vous en est arrivé de belles..
14:05 Publié dans anecdotes | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note
22.05.2008
La plante préhistorique
J’ai reçu une carte du Népal, elle est écrite par Eugénie, nous avons eu des liens par Email pendant son voyage, mais elle a écrit la même chose sur sa carte désuète, c’est bon de recevoir et de garder des cartes du bout du monde .
Eugénie est une de mes meilleures amies, un jour elle est devenue ma belle sœur..
Je suis la marraine de sa fille aînée, elle voulait surtout pas choisir quelqu’un de la famille ( raté ! )
Pour Noël, Eugénie avait offert à Ellen, sa filleule, une plante préhistorique.
Cette plante est toute sèche et dès qu’on l’a met dans l’eau, miracle, elle revit !
C’est ce qua nous avons fait,, de l’eau, du soleil, et au bout de plusieurs jours c’est …
Moche, laid,affreux , ça ressemble à rien, rien de ce qu’on montre sur la photo, si ça vous tente allez faire un tour par là, on l’appelle aussi la plante de Jéricho .
(D’ailleurs ,jeveuxça ,d’abord on dit « s’il te plait » et il faut savoir attendre ..c’est l’adresse du lien )
Bon, je veux bien, qu’un dinosaure ait fait pipi dessus, qu’un homme de Cro Magnon ait marché dessus, qu’elle soit vieille de huit milliards d’années, n’empêches que c’est pas beau .
Je l’ai mise auprès de mon bassin, qui sait, elle va peuvent être y rester des milliards de siècles …
Eugénie est généreuse, elle a de très bonnes idées, pour la plante, elle pouvait pas savoir …Mais par contre, vous à présent, vous êtes prévenus !
07:50 Publié dans anecdotes | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
13.05.2008
Le personnage mythique
Mark étudie en français et en histoire la mythologie.
Il aime beaucoup, apprend par cœur les noms des divinités grecques et romaines.
Nous vivons encore entourés de mythes et de personnages mythiques.
Ils ne sont pas forcement là où on les attend, je ne vous ferais pas une note sur Marilyne, James Dean, Che Guevara ou Montand..
Non, le mythe n’est pas forcement une star, il est un peu inabordable, secret, mystérieux voire détaché.
Vous l’avez dans votre famille, chez vos amis, dans votre travail.
Le personnage mythique est vénéré par ce qu’il a fait, la trace qu’il a laissé à son départ et le délire qui s’est fait autour de son passage.
Dans les familles, il s’agit souvent d’un oncle qui a voyagé, loin, très loin, il peut porter un chapeau, c’est mieux, ou un accessoire bien à lui ( chaussures très colorées, pipe..)
Aux mariages et communions, le mythe vient rarement, mais quand il est là, tout le monde est sans dessus dessous, on se baisse à son passage, on ose même pas trop lui parler.
Le pire c’est le mythe de votre belle-famille, vous en entendez parler durant des heures, de ses exploits, et le jour ou vous vous trouvez devant lui, c’est souvent la déception tellement on aura fantasmer sur le personnage. Alors le mythe s’effondre …
Parfois, la grand-mère devient à sa mort un véritable mythe même si durant toute sa vie, elle en a fait baver à tout son entourage.(ça c’est dans ma famille )
Les lieux de travail sont hantés par des anciens salariés mythiques.Quand j’ai été embauchée à la Ville en 1995, j’entendais toujours parler de Lily, Lily avait fait ça, Lily par-ci, Lily allait venir, mais c’est qui cette Lily ???
Un jour, j’ai rencontré Lily, en vrai, elle supportait mal tout cet excès autour de son travail.
Il y a quelques mois je suis allée à un pot de départ en retraite , une de mes anciennes collègues me dit : » tu vois Jeanne, depuis que tu es partie, on a jamais pu enlever toutes les peintures que tu avais faites avec les enfants, c’est plus fort que nous."
Et ça y est, à mon tour, je suis devenue un mythe, l’EJE, dont personne n’ose dire du mal ( enfin c’est ce que je crois ) celle qui se fait rare …
Un peu d’humilité quand même.Le personnage mythique existe dans les milieux littéraires, il ne donne jamais d’interview lorsqu’un de ses ouvrages paraît, on a surtout pas le droit d’en dire du mal, c’est forcement bon.
Le mythe est présent dans la musique, si possible, il porte des lunettes noires et un chapeau, ne va jamais à la télévision et quand il y va on parle d’événement( Bashung ) ; je ne parle pas des cinéastes, se sont les pires, ils tournent des films à mourir d’ennui, mais ce sont des mythes alors on y va …( le mythe est rarement récompensé, ex : Pialat )
Pensez à vos mythes, ne vous laissez pas impressionner, mais c’est peut être vous le mythe de votre travail, de votre famille ?Il doit y avoir plein de mythes sur la blogosphère, ou des mites. trop tard pour celui qui voulait le faire !
13:16 Publié dans anecdotes | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
08.05.2008
chacun son objet culte
La première fois que je l’ai vue, elle servait de nature morte à un cours d’arts plastiques .Je l’ai tout de suite trouvée gracieuse, élégante, raffinée.
Je l’ai croquée avec délice, surtout son bouchon en forme d’oiseau qui siffle dès que l’eau est bouillante.
J’ai déposé le pastel dans un cadre, je l’ai mis au mur de ma cuisine.
Quelques mois plus tard, je l’ai achetée et j’ai voulu connaître son histoire.
C’est le designer Mickael Graves qui l’a dessinée en 1985 , elle est en inox, sa poignée bleue fait son élégance, son bouchon sifflet est rouge carmin.
C’est la marque Alessi qui l’a commercialisée, on l’a trouve partout dans le monde, surtout en Italie.
Je l’ai déposée dans ma cuisine sur les plaques vitro céramiques, je l’utilise seulement quand j’ai des invités pour chauffer l’eau de la tisane .Je l’astique de temps en temps, délicatement pour ne pas la rayer.
Elle a gardé tout son éclat, sa beauté, je la possède depuis plus de dix ans, je lui ai offert un compagnon, un sucrier assorti à sa tenue.
C’est un des objets qui me sont les plus chers, j’y tiens énormément, elle vit dans notre cuisine, traversant les années sans fléchir, elle brille, elle siffle sans fausse note.
Chacun possède un objet culte, le mien c’est la bouilloire de Graves ..
08:43 Publié dans anecdotes | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
06.05.2008
Le linge de Jeanne
Je n’ai pas de jour particulier pour faire mes lessives, je mets le linge dans la machine quand les corbeilles sont pleines, pas trop car j’ai horreur du linge sale qui traîne.
Je les fais souvent par deux, si possible les jours de beau temps.
Elles tournent le matin et vers 13 h, hop dans la corbeille pour le séchage.
Je prends le temps de défroisser le linge au sèche linge, par petits paquets, une fois détendu, il est déposé sur le fil, la tête en bas, surtout pas dans l’autre sens, c’est pour moi une hérésie totale.
J’en profite pour faire un petit bonjour à mon lapin, qui gambade dans son enclos, souvent il m'offre un thé. Par gain de temps , je met souvent les chaussettes et les sous vêtements au sèche linge , à 5 ça fait trop de petits morceaux à étendre ;
Quand tout est sec, j’évite le soleil l’été, je prends le linge, délicatement, et je le plie au fur et à mesure avec l’aide d’Ellen et de Mark ( ils grognent mais ils n’ont le choix )
Pareil pour les chaussettes, tout le monde s’y met, même Rose et bien sûr, je vois restée au fond de la corbeille, les yeux rougis par les larmes, deux ou trois chaussettes orphelines suppliant de retrouver l'âme sœur et implorant de ne pas être placées dans la corbeille de la DDASS .
Puis je repartis les piles dans les corbeilles et les enfants rangent leur linge dans leurs tiroirs.
Et le fer à repasser, jamais, non, il est en retraite, ne sort que les jours de gala !
Oui, c’est une révélation, nous nous habillons tous en jogging, été comme hiver, à toutes les occasions, les mariages, les enterrements. ,Jérôme va au bureau d’étude en jogging, j’assure mes formation en jogging ( c’est chic ) et pareil pour les enfants !
Nous habillons chez Dé*****on, à fond la forme, et je peux passer du temps à faire autre chose, maligne hein ?
12:55 Publié dans anecdotes | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
30.04.2008
Le moine errant
Il déambule sur le boulevard ou dans le centre ville.
Il porte une bure écru un peu vétuste, un gros chapelet noué à la taille.
Sa tête sans cheveux laisse deviner son âge, ses pieds portent de grosses chaussures orthopédiques noires.
Il traîne des sacs plastiques, fouille les lieux , téléphone dans une cabine ,peut être y glisse t’il des francs ?
Quelqu’un m’a dit qu’il n’était pas religieux, peut être l’avait il été autrefois ou
aurait voulu le devenir.
C’est un marginal connu dans la ville, il est toujours seul.
En le voyant je me suis dit « l’habit ne fait pas le moine «
07:13 Publié dans anecdotes | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
19.04.2008
Je crois ce que je vois
Mon père a ce défaut ou cette qualité d’être particulièrement incrédule.
Il doute de tout, tout au moins des infos, sans pour autant renier les grands drames de notre siècle. Quand j’étais ado et un peu rebelle, cela m’énervait, puis un jour j’ai pris le parti d’en rire et je peux avouer que cela m’a donné une certaine méfiance et réserve.
Un jour, un collègue de travail fait circuler qu’elle a entendu quelqu’un lui raconter que dans une boite de nuit, plusieurs jeunes filles avaient été agressées dans les toilettes et incisées au cutter de la bouche jusqu’au oreilles.C’est glauque tout ça, heureusement je ne vais pas en boite de nuit.Je lui demande d’où elle tenait cette information sordide, elle me répond que c’est quelqu’un qui connaît quelqu’un qui lui a raconté. Je lui dis alors qu’elle ne peut vérifier l’authenticité de ces propos, qu’elle n’a aucune preuve …les collègues l’a croient, elle crée la psychose et voilà comment se propage la rumeur.
Ma ville étant toute petite, il m’est arrivé d’avoir l’idée de lancer une info totalement fausse et de voir à qu’elle vitesse elle me reviendrait au oreilles. Je ne l’ai jamais fait car je ne vois pas de tout dans quel registre je pourrais opérer et surtout parce que ne veux mettre personne en péril.
Au hasard des blogs, j’ai découvert le témoignage et les nombreux messages de sympathies d’une jeune fille de 18 ans qui souffrant d’une maladie, donnait des nouvelles quotidiennes de son état, jusqu’à la mort, provoquant une forte émotion de la part des blogueurs.
Ceux ci eurent l’amère surprise de découvrir que c’était une supercherie, que l’histoire était fictive, le blog ferma aussi net provocant colère et indignation.
Je n’ai pas de recette pour éviter ce genre de débordements, je ne sais ce qui motive ceux qui créent ces légendes qui ont de tout temps existé.
Je suis toujours réservée sur les infos que je reçois, les vidéos qui peuvent être truquées, l’authenticité des faits .
J’ai pour mot d’ordre de ne pas diffuser les chaînes, de jeter les courriers louches et d’aller vérifier les hoax de temps à autre ( la dernière légende c’est David Douillet pris au radar avec la carte grise des pièces jaunes )
Scandales, peurs, rumeurs, Internet c’est pire que la place du village, tenez, nous avons récemment appris la mort tragique d’une blogeuse parisienne qui venait souvent sur mon blog, soit disant assassinée par un de ses lecteurs.Eh bien, on y a pas cru une seconde, la preuve c’est qu’elle est revenue quelques jours plus tard.
Depuis ça, je crois que ce que je vois …
10:37 Publié dans anecdotes | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
08.04.2008
Enquête sur le halage
Par un beau samedi matin ensoleillé, deux policiers en uniformes sonnent au portail.
-« Madame T n’ayez crainte, Police nationale pour une simple enquête ;
-« Bonjour messieurs, c’est à quel sujet ? (je ne tremble même pas, je n’ai rien à me reprocher )
- « Vous faites des travaux ? » questionne l’un des deux brigadiers armés jusqu’au dents l’œil rivé sur un tas de graviers ( c’était à l’époque de la fosse )
- « Oui, mon mari «
- « Est-ce que vous avez une brouette ? »
- « euh oui … »
- « Vous l’avez encore, vous pouvez vérifier ? »
Je descends sagement au fond du jardin a proximité du clapier à lapins, ouf la brouette est à sa place.Je remonte au portail retrouver les deux shérifs.
-« nous avons trouvé une brouette sur le halage contenant de la gaine électrique, nous faisons une enquête pour voir si elle appartient à un habitant du quartier, vous comprenez, c ‘est dur pour nous, personne n’a porté plainte. »
Porter plainte pour vol de brouette, au commissariat, je n’y aurais pas pensé.
Je me dis alors que c’est grotesque, pense soudain à une caméra cachée, c’est peut être Jacques Legras qui est déguisé, en même temps, je ne vois pas de caméras …
-« Bon, excusez pour le dérangement madame, on va poursuivre notre enquête «
-« je vous en prie, au revoir messieurs. »
Notre ville est plutôt tranquille, réputée pour son nombre très limité en affaires de délinquance et autres délits.
Chers lecteurs, si vous avez dans votre entourage des gardiens de la Paix, las et épuisés de leur travail, conseillez-leur de demander une mutation, chez nous, ils seront en quelque sorte en pré retraite …
09:05 Publié dans anecdotes | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note


